C'est une histoire tirée de faits réels où j'ai osé l'immerger dans le monde de l'enfance
J'espère que vous ne m'en tiendrez pas vigueur
Bonne lecture
Il était une fois, dans un royaume lointain, un souverain juste et droit avec ses sujets. Tout le monde dans le royaume attendait un heureux événement ; l'arrivée imminente d'un enfant au palais. Mais dans l'obscurité de la tour noire une présence malveillante guettait cette naissance. Un magicien très puissant et très perfide que tous les villageois craignaient et tremblaient de peur rien qu'en évoquant son nom ; en voulait à cet enfant.
Un bon matin, alors que les oiseaux dans leurs nids ouvraient à peine les yeux, un cri retentit dans le palais. Une belle princesse venait à naitre et la nouvelle se répondit dans le royaume avant même que l'on l'annonce du palais. « L'enfant est né dit on » confia une femme a sa voisine. La joie était à son comble parmi tous les sujets du royaume qui n'attendaient que l'annonce du roi.
Mais le magicien destin qui fut averti par son corbeau qu'il posta en sentinelle à la fenêtre de la chambre de la reine, fut lui aussi au rendez-vous. Dans un grondement de tonner il se dressa devant le berceau de la princesse et en caressant son front il lui dit :
- personne ne peut échapper la l'emprise du magicien destin mon enfant.
Et d'un coup de sa baguette magique il lança sa malédiction ; la plus terrible d'entre toutes.
- garçon de corps tu deviendras ; fille d'âme tu resteras ; tel est ton destin jusqu'à la fin de tes jours ! Lui cria t-il...
La nourrisse qui est venue chercher l'enfant pour que le roi la présente à son peuple, voulue la préparer, et en la changeant elle découvrit que ce n'était plus une fille mais un garçon.
- majesté ! majesté ! la princesse ! s'écria-t-elle devant le roi, essoufflée par la course qu'elle venait d'entreprendre en parcourant les couloirs du palais, pour atteindre les quartiers du roi.
- Mais qu'a-elle la princesse ! parlez !
- La princesse, majesté ! la princesse n'est plus princesse !
Ne comprenant rien de ce que disait la nourrisse, il couru voir sa fille suivi de son conseillé, un homme très sage. La reine était déjà au chevet de cette dernière ; ne sachant quoi faire ils se tournèrent vers le conseillé qui leur proposa d'annoncer un prince au peuple, puisque c'est ainsi qu'il est devenu. Ce qui fut fait de suite.
La princesse grandit alors comme tout autre enfant du royaume. Mais dés qu'elle commença à marcher et parler ; elle se comporta comme une fille devrait se comporter et au grand damne des ses parents. Espérant que cela soit passager la reine sa mère céda à tous ses caprices. Des poupées aux maisons de poupées ; tout ce qu'elle demandait fut a ses pieds.
La situation ne faisant que s'aggraver avec l'âge ; les réprimandent succédèrent donc aux gâteries. La pauvre princesse pour plaire à ses parents se résigna à se comporter comme un garçon. Mais tous les soirs dans son lit, elle priait de toutes ses forces pour devenir une fille.
La petite fille joyeuse qu'elle fut, disparue petit à petit cédant la place à un garçon triste et renfermé sur lui. Rien ne l'intéressait plus, puisque tout ce que l'on lui proposait ne convenait pas avec sa nature.
Quant elle atteignit sa maturité, son père le roi l'envoya combatte le dragon de la montagne Arcadie. Elle n'eu raison de lui qu'au bout de deux longues années. Durant ces deux années elle ce disait « je dois prouver ma valeur a mon père ». De retour au palais glorieuse et valeureuse ; la princesse pensait naïvement que son père le roi allait la laisser vivre comme elle l'entendait. Mais le roi ne le voyait pas de cet ½il ; il lui présenta sa cousine une princesse du royaume voisin « je vous présente votre fiancée prince ».
La princesse désespérée courue voir sa mère. Mais la reine fut du même avis que le roi et ne voulut rien entendre. La pauvre décida donc de s'enfuir loin très loin aux contés de l'oubli. mais son père découvrant les projets de sa fille, posta des gardes tout au long des frontières du royaume.
Prisonnière dans une cage dorée ; la princesse épousa sa cousine et se jeta à bras ouverts dans les affaires du royaume pour noyer son désespoir et s'oublier dans le dur labeur qu'elle s'infligeait.
Un jour qu'elle se promener dans les jardins du palais pour échapper aux pressions de sa famille, elle découvrit une petite porte cachée derrière un buisson de roses. Et malgré les épines qui lui déchiquetaient les mains, elle réussit tout de même à l'atteindre et l'ouvrir.
Derrière cette porte elle découvrit un ravissant bois où tout paressait joyeux et paisible. Courageuse et belliqueuse qu'elle était ; elle avança sans crainte, intriguée par cet endroit magnifique sorti de nulle part.
Elle sentit en avançant qu'elle était surveillée de prêt ; et doucement et surement elle finit par débusquer son observateur, qui n'était autre qu'un lutin malicieux et intrépide et très drôle. Ils se lièrent donc d'amitié et la princesse trouva en cet endroit avec son ami le lutin, un havre de paix où elle s'y refugiait à chaque fois qu'elle broyait du noir. Le plus dur pour elle était de quitter à chaque fois ce jardin secret, pour un quotidien qui l'étranglait.
Le temps s'écoulait et la princesse passait presque tout son temps dans le bois enchanté. Une fois alors qu'elle attendait son ami le lutin au bord du lac ; et voyant qu'il ne venait pas et qu'elle devrait rentrer, elle ne put s'empêcher de verser quelques larmes qui finissaient dans le lac. La fée du lac qui l'observait de puis un temps ; fut intriguée par ce prince qui paraissait si malheureux alors il était beau fort et de bonne naissance.
- qui ya-t-il mon beau prince ? Pourquoi tant de chagrin ? Lui dit la fée en s'approchant délicatement d'elle.
- Il se trouve que je ne suis pas à ma place ma bonne fée ! répondit la princesse pudiquement.
La fée se lia de suite d'affection pour ce prince qui cachait un lourd secret pour être aussi malheureux. Et jour après jour un lien solide mais invisible les lia pour très longtemps. Et la princesse finit par se livrer à la fée :
- sais-tu ma bonne fée ! je ne suis pas un prince mais une princesse !
Et elle lui raconta toute son histoire. La fée émue lui dit :
- tu es princesse ? C'est encore mieux, et puis, ce qui compte c'est ce que tu as dans ton c½ur ; qu'on ne te trompe pas ma belle et douce princesse, tu es une personne pleine de qualités, ne l'oubli jamais.
Grace aux bons conseils de la fée du lac ; la princesse finit par mettre un peut d'ordre dans sa vie. De se réconcilier avec elle-même et surtout de commencer à s'aimer et changer d'opinions sur elle.
La fée qui avait du chagrin pour ça pauvre protégée, fini par en parler au vieux faune du bois, et décidèrent ensemble de défier le sorcier destin. Mais cela comportait des risques et dangers mais surtout demandait de grands sacrifices de la princesse.
C'est le vieux faune qui aborda le sujet le premier puis la fée conclu la discussion. La princesse quant à elle, était prête a tout les sacrifices ; jusqu'à en mourir s'il le fallait.
Elle sait que ce conte ne finira peut être pas comme tous les autres par « ils vécurent heureux et ils eurent beaucoup d'enfants » mais elle est déterminée à aller jusqu'au bout, à reconquérir son identité volée et brader tous les dangers sans hésiter un seul instant ; malgré la peur qui l'habite ; la douleur qui l'étripe à l'idée d'abandonner se qu'elle à de plus cher, son enfant...malgré tout cela, elle espère à nouveau en l'avenir et elle se sent plus forte que tout. Elle n'est plus seule ; le lutin ; la fée et le vieux faune sont là. Une nouvelle famille, insolite mais solide qui la protège et l'entour de son amour...
Voila ! Ce fut un conte de fées qui n'en est pas un, qui devrait parler à l'enfant qui sommeille en chacun d'entre nous
J'espère que vous ne m'en tiendrez pas vigueur
Bonne lecture
Il était une fois, dans un royaume lointain, un souverain juste et droit avec ses sujets. Tout le monde dans le royaume attendait un heureux événement ; l'arrivée imminente d'un enfant au palais. Mais dans l'obscurité de la tour noire une présence malveillante guettait cette naissance. Un magicien très puissant et très perfide que tous les villageois craignaient et tremblaient de peur rien qu'en évoquant son nom ; en voulait à cet enfant.
Un bon matin, alors que les oiseaux dans leurs nids ouvraient à peine les yeux, un cri retentit dans le palais. Une belle princesse venait à naitre et la nouvelle se répondit dans le royaume avant même que l'on l'annonce du palais. « L'enfant est né dit on » confia une femme a sa voisine. La joie était à son comble parmi tous les sujets du royaume qui n'attendaient que l'annonce du roi.
Mais le magicien destin qui fut averti par son corbeau qu'il posta en sentinelle à la fenêtre de la chambre de la reine, fut lui aussi au rendez-vous. Dans un grondement de tonner il se dressa devant le berceau de la princesse et en caressant son front il lui dit :
- personne ne peut échapper la l'emprise du magicien destin mon enfant.
Et d'un coup de sa baguette magique il lança sa malédiction ; la plus terrible d'entre toutes.
- garçon de corps tu deviendras ; fille d'âme tu resteras ; tel est ton destin jusqu'à la fin de tes jours ! Lui cria t-il...
La nourrisse qui est venue chercher l'enfant pour que le roi la présente à son peuple, voulue la préparer, et en la changeant elle découvrit que ce n'était plus une fille mais un garçon.
- majesté ! majesté ! la princesse ! s'écria-t-elle devant le roi, essoufflée par la course qu'elle venait d'entreprendre en parcourant les couloirs du palais, pour atteindre les quartiers du roi.
- Mais qu'a-elle la princesse ! parlez !
- La princesse, majesté ! la princesse n'est plus princesse !
Ne comprenant rien de ce que disait la nourrisse, il couru voir sa fille suivi de son conseillé, un homme très sage. La reine était déjà au chevet de cette dernière ; ne sachant quoi faire ils se tournèrent vers le conseillé qui leur proposa d'annoncer un prince au peuple, puisque c'est ainsi qu'il est devenu. Ce qui fut fait de suite.
La princesse grandit alors comme tout autre enfant du royaume. Mais dés qu'elle commença à marcher et parler ; elle se comporta comme une fille devrait se comporter et au grand damne des ses parents. Espérant que cela soit passager la reine sa mère céda à tous ses caprices. Des poupées aux maisons de poupées ; tout ce qu'elle demandait fut a ses pieds.
La situation ne faisant que s'aggraver avec l'âge ; les réprimandent succédèrent donc aux gâteries. La pauvre princesse pour plaire à ses parents se résigna à se comporter comme un garçon. Mais tous les soirs dans son lit, elle priait de toutes ses forces pour devenir une fille.
La petite fille joyeuse qu'elle fut, disparue petit à petit cédant la place à un garçon triste et renfermé sur lui. Rien ne l'intéressait plus, puisque tout ce que l'on lui proposait ne convenait pas avec sa nature.
Quant elle atteignit sa maturité, son père le roi l'envoya combatte le dragon de la montagne Arcadie. Elle n'eu raison de lui qu'au bout de deux longues années. Durant ces deux années elle ce disait « je dois prouver ma valeur a mon père ». De retour au palais glorieuse et valeureuse ; la princesse pensait naïvement que son père le roi allait la laisser vivre comme elle l'entendait. Mais le roi ne le voyait pas de cet ½il ; il lui présenta sa cousine une princesse du royaume voisin « je vous présente votre fiancée prince ».
La princesse désespérée courue voir sa mère. Mais la reine fut du même avis que le roi et ne voulut rien entendre. La pauvre décida donc de s'enfuir loin très loin aux contés de l'oubli. mais son père découvrant les projets de sa fille, posta des gardes tout au long des frontières du royaume.
Prisonnière dans une cage dorée ; la princesse épousa sa cousine et se jeta à bras ouverts dans les affaires du royaume pour noyer son désespoir et s'oublier dans le dur labeur qu'elle s'infligeait.
Un jour qu'elle se promener dans les jardins du palais pour échapper aux pressions de sa famille, elle découvrit une petite porte cachée derrière un buisson de roses. Et malgré les épines qui lui déchiquetaient les mains, elle réussit tout de même à l'atteindre et l'ouvrir.
Derrière cette porte elle découvrit un ravissant bois où tout paressait joyeux et paisible. Courageuse et belliqueuse qu'elle était ; elle avança sans crainte, intriguée par cet endroit magnifique sorti de nulle part.
Elle sentit en avançant qu'elle était surveillée de prêt ; et doucement et surement elle finit par débusquer son observateur, qui n'était autre qu'un lutin malicieux et intrépide et très drôle. Ils se lièrent donc d'amitié et la princesse trouva en cet endroit avec son ami le lutin, un havre de paix où elle s'y refugiait à chaque fois qu'elle broyait du noir. Le plus dur pour elle était de quitter à chaque fois ce jardin secret, pour un quotidien qui l'étranglait.
Le temps s'écoulait et la princesse passait presque tout son temps dans le bois enchanté. Une fois alors qu'elle attendait son ami le lutin au bord du lac ; et voyant qu'il ne venait pas et qu'elle devrait rentrer, elle ne put s'empêcher de verser quelques larmes qui finissaient dans le lac. La fée du lac qui l'observait de puis un temps ; fut intriguée par ce prince qui paraissait si malheureux alors il était beau fort et de bonne naissance.
- qui ya-t-il mon beau prince ? Pourquoi tant de chagrin ? Lui dit la fée en s'approchant délicatement d'elle.
- Il se trouve que je ne suis pas à ma place ma bonne fée ! répondit la princesse pudiquement.
La fée se lia de suite d'affection pour ce prince qui cachait un lourd secret pour être aussi malheureux. Et jour après jour un lien solide mais invisible les lia pour très longtemps. Et la princesse finit par se livrer à la fée :
- sais-tu ma bonne fée ! je ne suis pas un prince mais une princesse !
Et elle lui raconta toute son histoire. La fée émue lui dit :
- tu es princesse ? C'est encore mieux, et puis, ce qui compte c'est ce que tu as dans ton c½ur ; qu'on ne te trompe pas ma belle et douce princesse, tu es une personne pleine de qualités, ne l'oubli jamais.
Grace aux bons conseils de la fée du lac ; la princesse finit par mettre un peut d'ordre dans sa vie. De se réconcilier avec elle-même et surtout de commencer à s'aimer et changer d'opinions sur elle.
La fée qui avait du chagrin pour ça pauvre protégée, fini par en parler au vieux faune du bois, et décidèrent ensemble de défier le sorcier destin. Mais cela comportait des risques et dangers mais surtout demandait de grands sacrifices de la princesse.
C'est le vieux faune qui aborda le sujet le premier puis la fée conclu la discussion. La princesse quant à elle, était prête a tout les sacrifices ; jusqu'à en mourir s'il le fallait.
Elle sait que ce conte ne finira peut être pas comme tous les autres par « ils vécurent heureux et ils eurent beaucoup d'enfants » mais elle est déterminée à aller jusqu'au bout, à reconquérir son identité volée et brader tous les dangers sans hésiter un seul instant ; malgré la peur qui l'habite ; la douleur qui l'étripe à l'idée d'abandonner se qu'elle à de plus cher, son enfant...malgré tout cela, elle espère à nouveau en l'avenir et elle se sent plus forte que tout. Elle n'est plus seule ; le lutin ; la fée et le vieux faune sont là. Une nouvelle famille, insolite mais solide qui la protège et l'entour de son amour...
Voila ! Ce fut un conte de fées qui n'en est pas un, qui devrait parler à l'enfant qui sommeille en chacun d'entre nous
