Notre action pour le 29 novembre 2007

Notre action pour le 29 novembre 2007
Jeunes LGBT d'Algérie

Encore une fois nous sommes à un rendez-vous important de notre histoire ; pour crier notre différence et surtout notre existence... Pour faire notre devoir de citoyen à notre façon, notre devoir de citoyens algériens mais surtout de citoyens algériens gays, citoyennes algériennes lesbiennes, citoyens algériens bisexuels, citoyens algériens transsexuels...

Votons pour nos droits, pour notre coin de ciel bleu dans le ciel de notre Algérie...votons pour l'Algérie plurielle, l'Algérie pour tous, l'Algérie gay

Unissons nous et montrons aux algériens peuple et pouvoir que nous existons et comptons y rester, que nous sommes certes différents mais tellement semblables au commun des mortels, nous avons les mêmes aspirations, les mêmes rêves, les mêmes v½ux...ceux de vivent notre différence en paix dans l'indifférence.

Rendez-vous le 29 novembre 2007 et votons : citoyen gay pour une Algérie plurielle, une Algérie pour tous, une Algérie gay !
# Posté le jeudi 15 novembre 2007 18:08
Modifié le vendredi 16 novembre 2007 06:43

La princesse et le pays du chocolat

La princesse et le pays du chocolat
Il était une fois dans... Non, non, je ne commencerai pas par cette sempiternelle phrase, usée par maints conteurs car, l'histoire que je vais vous narrez est bien réelle.

C'est par un beau matin de septembre, que le Chevalier Blanc doit se rendre bien au-delà des monts et des vallées, dans une contrée lointaine en pays inconnu !

L'aube naissante irisait le ciel de lueurs rosées. Le Chevalier Blanc monta sur son beau destrier et l'éperonna pour donner le signe du départ.
Qu'allait-il trouver là-bas en ces terres étrangères ? Quelle quête le menait sur ces sentiers déserts ?

Il chevaucha des heures durant, admirant les bosquets de fleurs et les tours des cathédrales des villes qu'il traversait pour y faire halte et abreuver sa monture.
Aux premières heures de l'après midi, après avoir parcourus des lieues et des lieues, emprunté forêts et chemins, bien au-delà des montagnes de France lui apparue tel un mirage surgit de nulle part, une vision d'un autre monde, d'un autre temps.
Là devant lui s'ouvrait comme un livre, les plaines du pays du chocolat ! Il n'en croyait pas ses yeux et dû les ouvrir plus grands pour constater que ce qu'il voyait n'était pas illusion mais bien réel ! Bien sûr, on lui avait parlé de ce pays magnifique, on lui avait dit que tout était fait de chocolat, mais aujourd'hui, il en avait la preuve et le c½ur rempli d'allégresse il ne ménagea plus sa monture pour arriver plus vite encore s'il était possible au centre de la grande ville.

A peine eut-il franchi les remparts qu'il alla de surprises en surprises. Toutes les maisons de chocolat étaient faites !
Les arbres aussi sont en chocolat se dit-il, les fleurs sont en chocolat, les oiseaux ont la couleur du chocolat, mais comment est-ce possible ?
Il continua sa route car il avait rendez-vous avec un ami lutin près du palais royal. Fort heureusement pour lui, le lutin l'attendait.
Les deux amis se congratulèrent et étaient heureux de se retrouver enfin. Le chevalier ni tenant plus demanda alors :
Mais dis-moi lutin mon ami, est-ce que je rêve ou tout est en chocolat dans ce pays ?
Non mon ami tu ne rêves pas, tout est en chocolat, regarde ! A ce moment là, le lutin cassa une branche d'un arbre et la lui tendit, Tiens goûte !
Le Chevalier prit cette « branche » et croqua dedans pour la déguster. Une sensation de plaisir envahit tout son être car il mangeait du chocolat praliné ! Merveille des merveilles, ainsi tous les habitants de ce pays pouvaient à loisir déguster du chocolat quand ils le désiraient. Le lutin le mena près de la façade d'une grande maison et lui dit : prend un morceau de ce mur. Le Chevalier s'exécuta et cassa un morceau de l'édifice et le porta à sa bouche... du chocolat. A peine eut-il terminé de le manger qu'il regarda le trou qu'il avait fait, mais de trou il n'y avait plus, le mur semblait comme neuf.

Fort de cette nouvelle expérience, le chevalier se promit que dès son retour il parlerait de cet évènement peut commun.

Mais, le chocolat n'était pas le but premier du voyage du Chevalier Blanc, pas plus que la dégustation des murs ou des arbres même si cela était bien agréable.
Aussi, à la nuit tombée, il demanda au lutin de le conduire à l'endroit tant espéré. Le grand destrier piaffait d'impatience dans son écurie et c'est avec bonheur qu'il se mit à courir à travers la ville portant sur son dos le Chevalier et le lutin. Le voyage ne dura pas très longtemps, peut-être 20 minutes, mais cela parut une éternité au Chevalier car il n'en pouvait plus d'attendre.
Arrivée sur place, les deux hommes descendirent de leur monture et s'avancèrent sur une grande esplanade puis pénétrèrent à l'intérieur d'une sorte de grand hangar. Là, le lutin dit : attends moi ici je vais me renseigner pour savoir quand doit se poser le grand oiseau.
La réponse ne tarda pas, l'oiseau serait en retard. Fou d'impatience et d'angoisse le Chevalier restait là, comme figé, tétanisé par ce retard, par Son retard...

Dieu que le temps est long quand on attend, immobile, impassible aux regards des autres, à attendre, à l'attendre, à T'attendre...
La princesse, après des mois et des mois de correspondances secrètes avec les elfes immortels, les plus sages et les plus respectables de tous les êtres, finit par enfin échapper aux Selgules, spectres ni vivants ni morts, esclaves de la volonté de son père mais surtout du sorcier destin. Sentinelles impassibles devant les portes de sa prison d'ivoire, ils l'empêchaient de franchir ses remparts.
Cette nuit là, la peur au ventre, serrant les poings, devant ses geôliers ; elle prononça des mots jamais prononcés en ces lieux « Yama presta, yama fontonen, yama inakhay » cette formule elfique était sensée rendre les Selgules aveugles...N'en croyant pas ses yeux lorsqu'elle parvint à franchir le poste de garde sans être vue, elle courue sans se retourner à l'endroit où devait l'attendre l'oiseau de fer. « Vole, vole oiseau de fer ; vole oiseau de liberté ; vole oiseau qui m'emmènera à mon bien aimé » se disait-elle en s'agrippant de toutes ses forces à l'oiseau qui prenait son envole.


Une heure plus tard, le Chevalier Blanc n'en crut pas ses yeux, un grand oiseau de fer venait de se poser pour lui, devant lui, Sa Princesse venue du pays des milles et une nuit.
Dieu qu'elle est belle, son sourire est un bouquet de roses, son teint celui du soleil et sa peau celle d'un pêcher qui appelle au péché !
Dieu qu'il est grand, son regard l'enveloppait déjà de son amour, ses épaules larges ne demandaient qu'à l'engloutir et ses bras l'appeler du langage de l'impatience.
Elle se jeta dans ses bras heureuse et apaisée, le regarda dans les yeux, mais la pudeur l'obligea à vite regarder ailleurs. Le baiser qu'elle voulue lui donner sur la bouche finit par atterrir sur le coin de ses lèvres.

Il faut dire que sa Princesse est venue le rejoindre au pays du chocolat en pleine nuit car, fille du grand sultan Ottoman, elle ne peut quitter sa tour d'ivoire et reste prisonnière de son père. Grâce au grand oiseau de fer, elle a pu s'enfuir pour rejoindre son Chevalier Blanc et personne ne sait qu'à ce même instant elle n'est plus dans son lit mais dans les bras de son aimé !

Ah oiseau de fer, oiseau complice, merci, merci de me l'avoir amené !

Puis, comme des enfants heureux d'être ensemble et en compagnie de leur ami le lutin, ils s'en allèrent gaiement visiter la ville du chocolat. Le lutin coquin et espiègle leur montra, caché dans un coin, un joli petit chérubin qui faisait pipi du chocolat, puis une grande place où tout n'était que sculpture de chocolat.
Dieu que le temps est beau, Dieu que nous sommes bien ensemble ma Princesse et moi.


Dieu que le ciel est bleu, dieu que je l'aime mon chevalier à l'armure d'argent.

Doucement, tout doucement nous sommes allés tout visiter, tout voir, tout goûter pour qu'ainsi ces moments de bonheur restent gravés dans nos c½urs. Nous sommes entrés en des lieux Saints pour témoigner de notre amour à la flamme de notre autel.
Nous avons ris, nous étions heureux. La fraicheur du soir tombait sur ses épaules qu'elles a si belles, je lui ai offert mon manteau pour qu'elle ait plus chaud.
Nous avons parcourus les ruelles odorantes, bus au même verre et couchés nos rêves au même lit. Je me suis nourri à sa bouche qu'elle a si douce, j'ai au petit matin prié pour qu'elle reste encore et encore, encore et toujours...
Malheureusement, il fallait qu'elle s'en retourne avant qu'on apprenne sa disparition, alors, au petit matin je l'ai raccompagné près de l'immense terrain au dehors de la ville, je l'ai tenu dans mes bras, je ne voulais plus la lâcher. J'ai posé ma bouche à sa bouche, serré mon c½ur sur son c½ur, posé ma tête à son cou pour m'imprégner de son odeur, pour lui murmurer les mots d'amour les plus fous, pour...

Je l'ai regardé dans les yeux, j'ai contemplé son visage, me suis imprégnée de son parfum, et mon c½ur sur le sien lui disait garde moi au près de toi, fuyons loin très loin, là où ni mon père le sultan ni le sorcier destin ne pourront nous atteindre...

Le grand oiseau de fer n'attend pas... Elle est partie me laissant seul à mon désarroi. J'ai pleuré, pleuré dans les bras de mon ami le lutin.

...Il est resté derrière moi. La poitrine en feu j'avançais vers cet oiseau de fer qui devait me ramener dans ma prison.

Ah oiseau de fer, oiseau de malheur, pourquoi m'éloignes-tu de mon bien aimé ?

Ah oiseau de fer, oiseau de supplice, pourquoi me l'as-tu enlevé ?


Là-bas au pays des milles et une nuit tu es retournée, moi, je suis remonté sur mon grand destrier et je l'ai cravaché pour quitter le pays du chocolat. Pays d'amour et de déchirure.

Je t'ai enchainé ma Princesse et tu m'as envouté... Aujourd'hui, je guette tout un long jour la nuit qui me ramène enfin le sommeil, le rêve et ses merveilles où je te rejoins et où ma bouche cherche ta bouche !

Je t'ai envouté mon chevalier et tu m'as enchainé...Aujourd'hui, je vis dans le souvenir de tes baisers, de tes caresses le jour et dans mon bois enchanté le soir je te retrouve !

Que dire qui ne l'aurait pas encore été ?

Juste une chose peut-être pour le lecteur qui n'en serait pas avisé, aussi, telle une déclaration d'amour qui n'en serait pas une, je terminerai non pas par : ils se marièrent et eurent...
Non, non, la fin n'existe pas aussi, je ne dirai qu'une chose :

JE T'AIME MA PRINCESSE, MON AMOUR

Ton Chevalier Blanc

J'ajouterai :

JE T'AIME MON CHEVALIER A L'ARMURE D'ARGENT, MON AMOUR, MON BIEN AIMÉ

Ta princesse Ottomane
# Posté le vendredi 02 novembre 2007 10:50
Modifié le vendredi 02 novembre 2007 20:17

Loth et son peuple dans la tradition judéo-chrétienne

Loth et son peuple dans la tradition judéo-chrétienne
Loth ou Lot (en hébreu: לוט - [lōt]; en arabe: لوط - [lūt]) est un patriarche de la Bible. Il est le neveu d'Abraham.

Après avoir quitté Ur en compagnie d'Abraham, Loth arrive sur les bords du Jourdain. Ils se séparent: Abraham reste dans le pays de Canaan et Loth descend avec ses troupeaux vers la plaine du Jourdain au bout de laquelle se trouve Sodome (Genèse XIII, 5-13). Au cours de guerres entre roitelets locaux, Loth est fait prisonnier. Abraham vient à son secours et le ramène à Sodome (Genèse XIV).

Dieu révèle à Abraham sa décision de détruire Sodome et Gomorrhe qui sont devenus des lieux de perversion. Abraham commence alors à intercéder auprès de Dieu pour éviter cette destruction.

Abraham s'approcha et dit: « Feras-tu aussi périr le juste avec le méchant? Peut-être y a-t-il cinquante justes dans la ville. Les feras-tu périr aussi? Ne pardonneras-tu pas à la ville à cause des cinquante justes qui sont au milieu d'elle? », (Genèse XVIII, 23-24).
L'intercession s'arrête sur le nombre de dix justes pour sauver Sodome de la destruction. (Genèse XVIII, 22-33)

Deux anges arrivent à Sodome, ils sont accueillis par Loth dans sa maison. Les habitants de la ville viennent pour s'emparer de ces deux étrangers. Loth les protège en proposant même ses filles à leur place. Établi à Sodome, Loth avertit son peuple du châtiment qu'il encourt du fait de sa pratique des turpitudes et de la sodomie. Son peuple le rejette et leur cité est détruite. Les anges entraînent Loth, sa femme et ses deux filles en dehors de la ville avant sa destruction. Ils se réfugient au matin dans une petite ville appelée Tsoar. Les anges donnent la consigne de ne pas se retourner vers Sodome au moment de la destruction de cette ville. Malgré cet avertissement, l'épouse de Loth se retourne et est changée en statue de sel. Les deux villes de la plaine sont détruites. Loth et ses filles vont se réfugier dans une grotte de la montagne (Genèse XIX, 1-29). L'histoire de la femme de Loth, changée en statue de sel pour avoir regardé en arrière, évoque les blocs salins aux formes étranges des bords de la mer Morte.



L'aînée dit à la plus jeune: « Notre père est vieux; et il n'y a point d'homme dans la contrée, pour venir vers nous, selon l'usage de tous les pays. Viens, faisons boire du vin à notre père, et couchons avec lui, pour que nous conservions la race de notre père. »
Elles firent donc boire du vin à leur père cette nuit-là; et l'aînée alla coucher avec son père. Il ne s'aperçut ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva. Le lendemain, l'aînée dit à la plus jeune: « Voici, j'ai couché la nuit dernière avec mon père; faisons-lui boire du vin encore cette nuit, et va coucher avec lui, pour que nous conservions la race de notre père. »
Elles firent boire du vin à leur père encore cette nuit-là; et la cadette alla coucher avec lui. Il ne s'aperçut ni quand elle se coucha, ni quand elle se leva. Les deux filles de Loth devinrent enceintes de leur père. L'aînée enfanta un fils, qu'elle appela du nom de Moab. C'est le père des Moabites, jusqu'à ce jour. La plus jeune enfanta aussi un fils, qu'elle appela du nom de Ben-Ammil. C'est le père des Ammonites, jusqu'à ce jour.
Genèse XVIII (30-38 )

Sodome est une ville biblique supposée être située au sud de la mer Morte, citée par la Genèse aux chapitres 18 et 19.

Sodome est célèbre pour avoir, selon la Bible, été détruite par le feu. S'il est exact que Sodome a été effectivement anéantie, diverses hypothèses ont été avancées pour expliquer sa destruction :

- selon l'une des dernières hypothèses énoncées, la place sur les rivages de l'ancien lac salé entourant l'un des volcans submergé par la montée brutale de la mer Noire lors de l'effondrement du barrage du Bosphore il y a environ 9 000 ans, en donnant naissance aux récits repris dans la fameuse épopée de Gilgamesh, ayant elle même inspirée le récit de Noé dans la Bible hébraïque ;

- certains chercheurs estiment cependant que Sodome aurait été détruite par un tremblement de terre. Comme le sol de la région est pétrolifère, le pétrole contenu en sous-sol aurait jailli pendant le séisme et se serait enflammé.

Description

La destruction de Sodome
(Bible française du XVIIe siècle).L'ancien testament décrit ses crimes et son châtiment : Dieu, alerté par « le cri contre Sodome », dont le « péché est énorme », est résolu à détruire la ville pour punir ses habitants (Genèse 18:20-21). Il envoie alors deux anges vérifier si le « péché » est avéré. Ces anges arrivent à Sodome et Lot, le neveu d'Abraham, les invite à loger chez lui. Tous les hommes de la ville entourent la maison de Lot en demandant qu'il leur livre les deux étrangers pour qu'ils les « connaissent » (Genèse 19:5). Dans ce passage, les habitants de Sodome disent à Lot: « Où sont les hommes qui sont venus chez vous cette nuit ? Amenez-les nous pour que nous les connaissions. » En fait, la traduction pourrait être abuser, voire pénétrer plutôt que connaître.
Convaincu de leur crime, Dieu détruit la ville par « le soufre et le feu » en même temps que la cité voisine de Gomorrhe. Le récit raconte:

« Le soleil se levait sur la terre quand Lot entra dans le Tsoar. Alors l'Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de souffre et de feu; ce fut l'Éternel lui-même qui envoya du ciel ce fléau. Il détruisit ces villes et toute la plaine, et tous les habitants de ces villes. La femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel. Abraham se leva de bon matin et se rendit à l'endroit où il s'était tenu en présence de l'Éternel. De là, il tourna ses regards du côté de Sodome et de Gomorrhe et vers toute l'étendue de la plaine; et il vit monter de la terre une fumée, semblable à la fumée d'une fournaise. »

D'autres passages ainsi que des sources non bibliques évoquent la destruction, en plus de Sodome et Gomorrhe, des cités pécheresses d'Admah et Zéboïm. Seule la cinquième ville de la Vallée de Siddim, Zoar, fut épargnée. Ces cinq cités sont communément désignées dans la bible sous le terme des "Villes de la Plaine". Une guerre est mentionnée - Genèse (14) - au cours de laquelle les rois des cinq villes de la vallée de Siddim sont alliés, et font face aux quatre rois d'Elam, de Goyim, de Shinéar et d'Ellasar.

Influence du récit

Du nom de cette ville dérivent les termes sodomie et ses dérivés, sodomite, sodomiste et sodomiser.

Dans la tradition chrétienne, ces passages bibliques sont l'un des fondements de la condamnation de la sodomie et de l'homosexualité. Il semble en effet que les habitants de ces cités vivaient une vie aux m½urs dissolues, mais rien n'indique dans ces cas précis qu'il s'agisse spécifiquement d'homosexualité.

par Akenaton
# Posté le lundi 29 octobre 2007 16:14
Modifié le lundi 29 octobre 2007 16:26

homosexualité et Islam deuxieme et derniere partie

homosexualité et Islam deuxieme et derniere partie
Un bon musulman pratiquant ce doit de suivre et respecter les commandements de dieu à travers le coran et le hadith. Cela implique des règles strictes serte mais simples et claires comme l'eau de roche...Un bon musulman arrivé à l'âge adulte doit se marier pour compléter sa foi. Allah dit : {Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S'ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce. Car (la grâce d') Allah est immense et Il est Omniscient. } [Sourate 24 - La Lumière - Verset 32].
Anas1 a rapporté d'après le Messager d'Allah2 : "Celui qu'Allah lui procure une femme pieuse, Il l'a aidé dans la moitié de sa religion qu'il le craint alors dans la moitié qui reste". [ Tabarâny et Hâkim ont également rapporté ce hadith. Hâkim a dit que sa chaîne est authentique.]
Et s'il n'a pas les moyens de le faire il doit s'armer de patience et de jeûne...ce qui l'amène à jeûner à chaque fois qu'il éprouve le besoin et l'envie de fauter (sexuellement parlant). Le mariage est obligatoire à celui qui peut assumer ses responsabilités, qui a ce désir et qui craint l'adultère, parce que la protection de la personne et la chasteté est un devoir et ce devoir ne s'accomplit que par le mariage (toujours d'après l'islam). Qurtuby1 a dit : l'individu capable de se marier et qui craint que son célibat nuise à sa personne et à sa religion, n'a qu'à se marier. II n'y a pas un désaccord sur le fait que son mariage est un devoir. Si son âme tend au mariage mais il est incapable de dépenser sur une femme il ne peut que faire comme Allah Le plus Haut a dit : {Que ceux qui ne trouvent pas à se marier, vivent dans la continence jusqu'à ce qu'Allah pourvoie à leurs besoins} [ Sourate 24 - La Lumière - Verset 33 ].
Il ne doit pas regarder les femmes où du moins ne pas les regarder et insister avec un regard de désir. Eviter de les toucher, de les embrasser même sur la joue comme tout le monde le fait en guise de salut.il ne doit pas être avec une femme étrangère dans un lieu clos en tête à tête avec elle (une femme étrangère : en islam sont toutes les femmes qui ne sont pas une mère, une s½ur, une grand-mère, une tante toutes les autres sont considérées comme étrangères).
La mixité est proscrite partout dans la vie d'un musulman pratiquant...en mosquée les femmes et les hommes sont séparés pour justement éviter ce désir qu'on s'efforce de brimer. Un désir qui ne doit s'exprimer que dans le cadre légitime du mariage.
Abou Hurayra1 a rapporté d'après le Messager d'Allah : «La femme arrive à l'image d'un diable et s'en va à l'image d'un diable, si quelqu'un trouve en une femme ce qui l'attire qu'il fait le rapport sexuel avec sa femme, cela repousse son désir". [ Muslim, Abu Dâwûd et Tirmidhy ont rapporté ce hadith.]
Puis qu'il jeûne souvent, comme on a rapporté d'après Ibn Mass'ud d'après le Messager d'Allah " Ô jeunes gens ! Celui parmi vous qui est capable d'assurer le ménage, qu'il se marie, l'union conjugale rend le regard plus décent et préserve pudiquement les organes sexuels. Or celui parmi vous qui est incapable de se marier qu'il jeûne. Le jeûne est un calmant ".

Tout cela est beau et temporaire comme situation avec des solutions et alternatives temporaires aussi. Et admettant que cela peut s'appliquer à un homosexuel musulman croyant qui va dans la logique que c'est interdit ce qu'il a en lui et qu'il doit impérativement lutter contre son instinct. En suivant le déroulement de ce qui vient d'être dit plus haut, on ne peut que le mettre dans la catégorie des musulmans qui ne peuvent pas se marier. A une exception faite que cela n'est surtout pas temporaire et que cela va durer toute sa vie...
Que doit-il faire ?
Doit-il jeûner toute sa vie ?
Et comme le mariage est un devoir s'il ne se marie pas, est-il en faute ?
Le mariage est aussi la moitié de la foi donc un homosexuel qui ne se marie pas lui manquera toujours la moitié de cette foi ?
Pour se préserver de la luxure doit-il ne plus regarder les femmes étrangères, ne pas les toucher ni les embrasser alors qu'elles ne sont en aucun cas les sujettes de son désire ?
Ne serait-il pas plus judicieux de ne plus regarder les hommes étrangers, ne pas les toucher ni les embrasser ? Car ceux là sont les véritables objets de son désir, de son instinct...
Et quand on parle d'interdire la mixité, dans ce cas doit-il ne plus fréquenter les hommes dans les lieux publics ? Ne jamais se retrouver en tête a tête avec un homme étranger dans un lieu clos?
Pour aller en mosquée, en particulier le vendredi car la prière du vendredi est un devoir qui incombe a tout musulman croyant de l'accomplir. Doit-il aller prier avec les femmes n'étant pas son objet de désire ? Doit-il s'abstenir carrément d'aller en mosquée ?
Et s'il va avec les hommes peut-il vraiment se concentrer sur sa prière alors que tous ses sens sont sollicités par la présence des hommes ? Sachant qu'il suffit d'un parfum pour exalter cet instinct qui sommeille en nous, en lui...

Nos religieux ne se sont jamais avancés sur ces questions que beaucoup d'entre nous posons...nos religieux se tiennent au châtiment et se délecte de prononcer le mot « lapidation »...pour eux c'est le sommum du savoir ; alors que même sur cette lapidation il ya à discuter...au lieu de se pencher sur le sujet de façon objective loin de toute démagogie, nos religieux s'obstine à rester aveugles et sourds aux appels et attente de 10% de la population musulmane mondiale...
Je crois qu'il serait plus responsable entant que représentants de la foi de répondre à ces attentes...
Et vous ?

1= contemporains et apôtres du prophète
2= le prophète
# Posté le vendredi 19 octobre 2007 10:43

homosexualité et Islam ou Jihad For Love, premiere partie

homosexualité et Islam ou Jihad For Love, premiere partie
L'islam cette belle religion qui prône la tolérance, l'amour et l'égalité...cette religion qui gère tous les aspects de la vie d'un musulman ; toutes ses interactions avec le monde qui l'entour allant la fourmi jusqu'à l'homme en passant par l'arbre et autres créature de la création.
L'islam est une affaire privée entre le musulman et son créateur, car il n'existe pas de clergé dans cette religion. Pas de médiateur ni intermédiaire.

Cela étant dit, il n'existe pas d'islam sur mesure. Basé sur ses cinq piliers la déclaration de foi, la prière, l'aumône, le jeûne et le pèlerinage a la Mecque ; il reste le même pour tous les musulmans. Il existe deux références pour l'islam, le Coran et le Hadith1. Toute fatwa, tout avis n'ayant pas comme sources ces deux référence est nul...et pourtant nombreuses sont les fatwas qui n'émanent pas des Coran et du Hadith.

A l'instar des autres grandes religions monothéistes l'islam à travers ses Imams Muftis Mollah et autres condamne l'homosexualité on se référant à l'histoire du peuple de Loth citée dans le Coran. L'acte homosexuel dans ce dernier se résume donc à l'histoire de ce peuple.

On peut retenir huit occurrences de cette histoire, où l'acte homosexuel semble évoqué dans le Coran : VII:78-81, XI:74-83, XV:67-77, XXI:74, XXVI:160-174, XXVII:54-58, XXIX:27-35, LIV:33-39. que l'on peut classer en deux catégories : une où le texte rapporte les paroles de Loth, et une autre où c'est Dieu qui s'exprime directement.

Concernant la catégorie où Loth s'exprime, à savoir dans les sourates VII, XI, XV, XXVI, XXVII, XXIX, la narration donnée dans XXVI-Les Poètes est la plus complète, et que les autres n'en sont que des fragments ou des rappels partiels. Elle donne :

XXVI - Les poètes

160. Le peuple de Loth accusa ses prophètes d'imposture.

161. Loth, leur frère, leur dit : Ne craindrez-vous pas Dieu ?

162. Je viens vers vous comme apôtre digne de confiance.

163. Craignez Dieu, et obéissez-moi.

164. Je ne vous en demande aucun salaire, mon salaire est à la charge de Dieu, souverain de l'univers.

165. Aurez-vous commerce avec des hommes parmi toutes les créatures,

166. Abandonnant les femmes que Dieu a créées pour vous ? En vérité, vous êtes un peuple criminel !

167. Ils lui répondirent : Si tu ne cesses pas tes exhortations, nous te chasserons de la ville.

168. Je fuis l'abomination pour ce que vous faites.

169. Seigneur ! Délivrez-moi et ma famille de leurs infâmes actions.

170. Nous le sauvâmes, ainsi que toute sa famille,

171. Excepté une vieille qui était restée en arrière.

172. Puis nous exterminâmes les autres.

173. Nous fîmes pleuvoir sur eux une pluie ; quelle terrible pluie que celle qui fondit sur ces hommes que nous exhortions !

174. C'était un signe du ciel ; mais la plupart ne croient pas.

175. Ton Seigneur, cependant, est puissant et miséricordieux.

Et voila ce que dit dieu concernant le peuple de Loth :

XXII – Le pèlerinage

43. S'ils t'accusent d'imposture, ô Mohammed ! Songe donc qu'avant eux les peuples de Noé, de 'Ad, de Thamoud, d'Abraham, de Loth, les Madianites, en accusaient leurs prophètes. Moïse aussi a été traité de menteur. J'ai accordé un long délai aux incrédules, puis je les ai visités de mon châtiment. Qu'il a été terrible !

Et aussi en :

L – Qâf

13. 'Ad et Pharaon, les confrères de Loth et les habitants de la forêt, le peuple de tobba', tous ont traité leurs prophètes d'imposteurs, et ont mérité le châtiment dont nous les menacions.

Je vous laisse décortiquer de vous-même; s'agit-il d'une condamnation de l'homosexualité dans le sens actuel de ce fait?

Quand au Hadiths ils condamnent l'acte homosexuel et ceux qui le pratiquent :

« Muhammad a dit : Si vous trouvez quiconque en train de pratiquer les pratiques du peuple de Loth, tuez-les, que ce soit celui qui commet l'acte ou celui qui le subit.»2.

Les imams Malik et Shafii, les classent avec les fornicateurs mariés, qu'ils soient eux-mêmes mariés ou pas.

La punition de la fornication étant la lapidation à mort.

Toute fois, une telle condamnation aussi lourde que la "fornication" entre deux adultes adultères ne se prend pas à la légère. Une telle accusation de "fornication" requière le témoignage de quatre musulmans, mâles, majeurs dont l'honorabilité testimoniale est reconnue. Et qui devront attester d'avoir vu l'action de pénétration du membre sexuel du "fornicateur"3.

Ce qui nous amène au fait qu'il est quasi impossible d'appliquer cette loi pour la simple raison qu'il est impossible de réunir toutes les conditions pour le faire...et cela est valable pour les couples fornicateurs hétéros aussi.


1 Hadith : paroles du prophète
2 cité par Etirmidhi (grand savant de l'islam contemporain du prophète).
3 source du paragraphe Bab el houria
# Posté le vendredi 12 octobre 2007 09:35
Modifié le vendredi 12 octobre 2007 09:50