Une date, un acte

Une date, un acte
Le 10 octobre représentera le combat, la lutte, l'existence, l'union des gays et lesbiennes en Algérie, ça sera la date officielle des homosexuelles du bled, l'acte consiste a allumer une bougie a 20 :00h précise le 10 octobre, ça symbolisera un acte d'union et de solidarité entre les homosexuelles Algérien, chaque gays et lesbiennes quand-t-ils regarderont cette flamme qui embrasera sous leurs yeux ils se rendront compte que a Oran, Alger, Bejaia, Constantine et dans chaque wilaya ils aura d'autre gays et lesbiennes qui fixeront cette flamme d'espoir un acte intime mais partager avec ses seins « une date , un acte » symbolisera l'union des homosexuelles Algérien, nous sommes loin physiquement mais proche et présent par la pensé grâce a cette bougie d'espoir
Alors rendez-vous le 10 octobre à 20h
Que dans chaque domicile il aura une
Flamme d'espoir, faites attention a ne pas brûler
L'appartement de vos parents lol !

action commune homo-self-help, Aladin1200, Adams72 et tous leurs ami(es)
# Posté le vendredi 31 août 2007 04:22
Modifié le vendredi 31 août 2007 04:42

l'allumeuse que je fais tome II

Alors à l'hôtel et dans ma chambre et comme je ne trouvais pas te prise de courant autre que celle de la salle de bain ; je me suis résigné donc à brancher mon chargeur dans celle-ci. Du coup j'étais obligé de faire des allées et venues entre la salle de bain et la chambre. Cela va de soit que je fus en petite tenue ; je n'avais sur la peau qu'un boxer blanc a raz les hanches avec comme seuls motifs un tatouage sur le coté qui laissait entrevoir ma peau et un trait bleu qui faisait horizontalement le tour du boxer et du coup dessinait parfaitement mon tour de hanches et mettait en évidence le contraste qu'il y avait entre celles-ci et une chute de rein qui n'en finissait pas...
Les volets de la fenêtre étant grand ouverts, je remarquais dans cet interminable va et vient les regards indiscrets de celle qui était face a la mienne. Mes déplacements qui furent au début pratiques devinrent rapidement un jeu, et la réaction de mon voisin fut immédiate.
Jeune homme ! Jeune homme ! Avez-vous de l'eau ? me lança-t-il a voix basse presque inaudible mais tellement insistante. Avec un sourire complice je lui demandais de patienter un instant. En veillant a ce que les parties de mon corps qui intéressaient mon prétendant restent bien visibles sous son regard tel un appât narguant un saumon dans une rivière où il n'était pas seul a s'en lécher les babines ; je me courbais donc pour prendre la bouteille que je comptais la lui lancer. Mais lui ne le voyait pas de cet ½il ; il me dit « non ! Je viens la chercher ! juste un instant ».
Quelques secondes après on frappa à ma porte et sans attendre de réponse on essaya de l'ouvrir « c'est comme cela que ça ce passe alors ! On lance la conversation, on prétexte n'importe quoi pour rejoindre l'autre et l'autre est sensé laisser la porte déverrouillée pour ne pas se faire prendre dans le couloir » quelle ingéniosité me dis-je. D'un bond je me mis derrière la porte après avoir mis mon t-shirt et bouteille en main je l'ouvris. Devant cette porte se dressait une masse de muscles, épaules larges entre les quelles un duvet couvrant une poitrine en reliefs qu'une main langoureuse caressait. Un peu plus bas un caleçon a carreaux marron et blanc en tente, trahissait le début d'une érection prononcée. Moi j'étais là devant lui bloquant l'entrée et jouant avec mes angles. Voyant qu'il n'atteindrait pas mon lit qui était à quelques pas de lui mais qu'il savait si loin dans mes pensées, il me dit après avoir tout de même avalé quelques gorgées de la bouteille d'eau que je lui offrais au seuil de ma porte : si tu te sens seul tu peux me rejoindre dans ma chambre je t'y attends'.
Il partit donc avec en lui ma promesse de le rejoindre dans quelques minutes...sur mon lit je me délectais de ma victoire de mon pouvoir de castratrice et au bout d'un moment j'éteignis ma veilleuse et me suis endormis réveillé de temps à autre par un petit chuchotement qui venait de ma fenêtre ce qui me faisait sourire et au milieu de mon lit je ronronnais comme un chat et me laissais bercer par les bras de Morphée
# Posté le vendredi 24 août 2007 08:38

L'allumeuse que je fais

L’allumeuse que je fais
Nous sommes mardi au soir il est 21 heures à peine ; je revenais de devant la grande poste où j'étais avec mon ami entrain de discuter de tout et de rien, commentant les faits et gestes tes passants qui nous entouraient.
A notre gauche il y avait un beau brun en polo gris Lacoste et un bermuda bleu avec a la main un sac en papier coloré de milles couleurs et qui cachait un cadeau qui doit être celui d'un anniversaire. A une heure pareille il était clair que ce cadeau n'était pas pour une fille...à cette heure ci les filles a Alger centre on en trouve pas des tonnes...au bout d'un moment d'attente notre cher voisin prit son portable et nous fument témoins d'une scène de ménage entre lui et son amoureux. En suite notre ami nous quittâmes triste et abattu trainant son cadeau comme s'il trainait son c½ur brisé à la place...nous l'aurions bien consolé mon ami et moi mais bon...
En route vers Didouche (le boulevard) après avoir quitté mon compagnon qui avait rendez-vous avec son chéri sur le net et me dirigeant vers mon hôtel. Je fus salué poliment par un jeune homme au quel je rendis de suite son salut avec un sourire sans trop lui prêter attention... au bout de quelques pas, alors que je me disais que c'est un peu tôt pour rentrer à l'hôtel ; je fus surpris pas une voix voluptueux, virile et douce a la fois qui disait : jeune homme puis-je vous parler ?
Je reconnus en me tournant le jeune homme de tout à l'heure. Souriant et aimable, il s'approcha de moi et continua : voila je vais être clair, je t'es vus et ai de suite flashé sur toi ; tu me plais beaucoup...je regardais ou tour de lui recherchant du regard son ami qui l'accompagnait la première fois et je ne sais pour quelle raison je dis : qu'as-tu fais de ton ami ?
Avec un sourire aux éclats il me répondit qu'il était là et qu'il n'osait pas s'approcher par crainte de te faire peur « me faire peur à moi ! Mon dieu s'ils se doutaient de ce que je pourrais leurs faire subir ils prendront leurs jambes à leurs cous et ne se retourneraient plus jamais derrière » je lui demandais donc de l'appeler et qu'il n'y avait pas de raison d'avoir peur de quoi que ce soit. Ce qu'il fit sans attendre.
Commença alors une cour de ce couple de gays qui voulaient pimenter leur nuit. Tout au long d'une heure et demi ils enchainaient compliment, séduction, excitation des sens, caresses dérobées...etc.
Et c'est comme cela que ce jeu devint très vite bilatéral et du coup ces pauvres garçons qui pensaient former un duo infernal, à la limite diabolique se retrouvaient dans la position du gibier et de traqueurs devinrent traqués...tous mes sens s'exprimaient ; mon regard, mes paroles à la fois hard et romantiques genre « êtes vous surs de pouvoir me maitriser ? » ... « à vrai dire je n'aime pas les plans à trois...pensez vous que votre couple y survivrait ? » c'est ce genre de débilités que je me surpris entrain de débiter et qui eurent beaucoup d'effet de surplus...ils voulaient a tout prix que je les accompagnes chez eux pour y passer une nuit torride.
Je regardais au bout d'un moment l'heure qu'indiquaient les trois horloges de la place Audin il était 22 heures passées. Alors d'un baisé tendre et langoureux sur la joue de chacun de mes prétendants, je leur demandais de m'accompagner a mon hôtel comme les galants jeunes qu'ils étaient. Ce qu'ils firent à leur grand damne « cela vous apprendra à vous lancer sur un gibier plus gros que vos crocs » c'est ce que je me disais en leur faisant mes adieux avec un coucou malicieux de la main...toute cette histoire se déroula au nez et la barbe des policiers du barage de la place Audin.
Une fois a l'hôtel...
Ceci est à suivre prochainement
# Posté le samedi 18 août 2007 13:39
Modifié le dimanche 19 août 2007 03:10

Mes chers policiers

Mes chers policiers
Alors que je sortais le matin de la maison, avec mon débardeur blanc et orange un jeans taille basse troué de partout, mes sandales à la romaine et mes lunettes en mouche.et alors que je finissais de papoter avec un copain dans un coin de rue « vous le savez, les filles quant elles se rencontrent elles n'arrêtent pas de papoter » bref... au bout de quelques pas après, deux jeunes hommes en civil svp, ringards a vrai dire, m'appréhendent et me demandent de les suivre. Je regarde autour de moi ! Est-ce à moi que vous vous adressez ? Leur dis-je avec étonnement...
Oui jeune homme à vous ! Me répondit l'un des deux mecs avec un visage à annoncer un malheur...et poursuivant en me disant qu'ils étaient de la police.
Je demandais donc à voir leurs pièces d'identité, ce qui confirma leurs dires. Je les ai alors suivi jusqu'au poste.
Ils commençaient par demander à voir ma carte d'identité que l'un des policiers parcourut brièvement et mit sur le bureau. En suite il me demanda de me mettre dans un coin de la pièce pour la traditionnelle fouille. Son collègue entre temps fouillait ma sacoche. Puis je fus prié de m'assoir sur cette chaise qui date probablement des années quatre-vingts. Adossé au vieux bureau qui doit être de la même époque que la chaise, je répondais calmement aux questions que mon interrogateur me posait. Trois questions revenaient ; que faites vous dans la vie ? Quelles sont vos activités dans le mouvement associatif ? Et une troisième question que je ne vais pas dévoiler pour des raisons propres a moi ; j'espère que vous ne m'en tiendrez pas vigueur.
Malgré l'émotion qui m'envahissait, je remarquais tout de même que de tous les policiers présents dans les lieux aucun ne songea à taper ne serait ce qu'une syllabe comme procès verbal ; preuve de mon passage au poste. Je ne vous cache pas que je ne savais pas à cet instant si j'allais être relâché...
Au bout de 10 longue minutes ; probablement les plus longues de ma vie, on me rendait mes effets personnels et on me priait de partir. Des causes de cette arrestation je n'eu la moindre explication...à deux reprises j'ai failli me retourner pour le leur demander mais...
A ma sortie, mon premier reflexe fut d'appeler deux de mes amies et leur relater mon intrépide et inattendue aventure...
En pensant que si j'avais mon cartable sur moi les choses ne se seraient pas passées ainsi, j'ai eu l'impression que le sol se dérobait sous mes pieds...dans ce cher cartable se trouvaient des études sur l'homosexualité dans les pays du Maghreb, des documents personnels sur le sujet et tenez vous bien, le dernier hors série du magazine TETU que je venais de recevoir de France...
Je vous repose la question :
Sommes-nous vraiment à l'habit même en s'enfermant dans nos placards ?
D'ailleurs je ne sais même pas si c'est prudent de relation cette aventure
# Posté le jeudi 02 août 2007 08:27

Le pouvoir continue sa politique de pression contre les gays

Le pouvoir continue sa politique de pression contre les gays
Douze hommes iraniens furent pondus dimanche 22 juillet, à la prison d'Evin, à Téhéran. Contrairement à la pondaison des deux adolescents d'il y a deux ans. Lors de ces dernières, pas de révélation des noms de condamnés ni les crimes pour les quelles les détenus furent exécutés, la pondaison n'a pas été publiques, et la sodomie et le seul motifs qu'avancent les autorités iranienne. Derrière ce changement on détecte une volonté d'effacer le mot homosexualité pour des raisons bien évidentes. On parle désormais de "onff" qui signifie viol sur mineur du même sexe. Le même qualificatif fut utilisé pour les deux adolescents des dernières pondaisons.
Une compagne de répression contre les homosexuels est lancée depuis un temps par les services de maintien de l'ordre de Téhéran. Le chef de la police parle bien d'une lutte de ses services «contre les groupes à la sexualité déviante». Sont particulièrement visés les garçons affichant une coupe de cheveux trop branchée.
Selon le magazine TETU, 17 personnes seraient encore sur le point d'être pendues. Aucun gouvernement, aucune ONG n'a jugé nécessaire de demander à Téhéran de révéler l'identité des condamnés avant leur exécution, ainsi que les crimes spécifiques pour lesquels chacun d'entre eux a été arrêté.
# Posté le vendredi 27 juillet 2007 06:21