Iran et la répression continue

Iran et la répression continue
C'est aujourd'hui qu'il ya deux ans, jour pour jour que furent pendus en Iran deux adolescents pour acte homosexuel. Les commémorations aujourd'hui furent à Moscou en passant par Varsovie, Cologne et son Francisco aux états unit. Bizarrement je m'attendais à plus de mobilisation a travers le monde. Surtout qu'il se trouve que d'autres homosexuels attendant leurs exécution en Iran ; pays dit musulman...

Je rends hommage donc à ces deux adolescents qui sont mort pour avoir aimé différemment.
# Posté le jeudi 19 juillet 2007 15:52

La princesse et le bois enchanté

La princesse et le bois enchanté
C'est une histoire tirée de faits réels où j'ai osé l'immerger dans le monde de l'enfance
J'espère que vous ne m'en tiendrez pas vigueur
Bonne lecture


Il était une fois, dans un royaume lointain, un souverain juste et droit avec ses sujets. Tout le monde dans le royaume attendait un heureux événement ; l'arrivée imminente d'un enfant au palais. Mais dans l'obscurité de la tour noire une présence malveillante guettait cette naissance. Un magicien très puissant et très perfide que tous les villageois craignaient et tremblaient de peur rien qu'en évoquant son nom ; en voulait à cet enfant.
Un bon matin, alors que les oiseaux dans leurs nids ouvraient à peine les yeux, un cri retentit dans le palais. Une belle princesse venait à naitre et la nouvelle se répondit dans le royaume avant même que l'on l'annonce du palais. « L'enfant est né dit on » confia une femme a sa voisine. La joie était à son comble parmi tous les sujets du royaume qui n'attendaient que l'annonce du roi.
Mais le magicien destin qui fut averti par son corbeau qu'il posta en sentinelle à la fenêtre de la chambre de la reine, fut lui aussi au rendez-vous. Dans un grondement de tonner il se dressa devant le berceau de la princesse et en caressant son front il lui dit :
- personne ne peut échapper la l'emprise du magicien destin mon enfant.
Et d'un coup de sa baguette magique il lança sa malédiction ; la plus terrible d'entre toutes.
- garçon de corps tu deviendras ; fille d'âme tu resteras ; tel est ton destin jusqu'à la fin de tes jours ! Lui cria t-il...
La nourrisse qui est venue chercher l'enfant pour que le roi la présente à son peuple, voulue la préparer, et en la changeant elle découvrit que ce n'était plus une fille mais un garçon.
- majesté ! majesté ! la princesse ! s'écria-t-elle devant le roi, essoufflée par la course qu'elle venait d'entreprendre en parcourant les couloirs du palais, pour atteindre les quartiers du roi.
- Mais qu'a-elle la princesse ! parlez !
- La princesse, majesté ! la princesse n'est plus princesse !
Ne comprenant rien de ce que disait la nourrisse, il couru voir sa fille suivi de son conseillé, un homme très sage. La reine était déjà au chevet de cette dernière ; ne sachant quoi faire ils se tournèrent vers le conseillé qui leur proposa d'annoncer un prince au peuple, puisque c'est ainsi qu'il est devenu. Ce qui fut fait de suite.
La princesse grandit alors comme tout autre enfant du royaume. Mais dés qu'elle commença à marcher et parler ; elle se comporta comme une fille devrait se comporter et au grand damne des ses parents. Espérant que cela soit passager la reine sa mère céda à tous ses caprices. Des poupées aux maisons de poupées ; tout ce qu'elle demandait fut a ses pieds.
La situation ne faisant que s'aggraver avec l'âge ; les réprimandent succédèrent donc aux gâteries. La pauvre princesse pour plaire à ses parents se résigna à se comporter comme un garçon. Mais tous les soirs dans son lit, elle priait de toutes ses forces pour devenir une fille.
La petite fille joyeuse qu'elle fut, disparue petit à petit cédant la place à un garçon triste et renfermé sur lui. Rien ne l'intéressait plus, puisque tout ce que l'on lui proposait ne convenait pas avec sa nature.
Quant elle atteignit sa maturité, son père le roi l'envoya combatte le dragon de la montagne Arcadie. Elle n'eu raison de lui qu'au bout de deux longues années. Durant ces deux années elle ce disait « je dois prouver ma valeur a mon père ». De retour au palais glorieuse et valeureuse ; la princesse pensait naïvement que son père le roi allait la laisser vivre comme elle l'entendait. Mais le roi ne le voyait pas de cet ½il ; il lui présenta sa cousine une princesse du royaume voisin « je vous présente votre fiancée prince ».
La princesse désespérée courue voir sa mère. Mais la reine fut du même avis que le roi et ne voulut rien entendre. La pauvre décida donc de s'enfuir loin très loin aux contés de l'oubli. mais son père découvrant les projets de sa fille, posta des gardes tout au long des frontières du royaume.
Prisonnière dans une cage dorée ; la princesse épousa sa cousine et se jeta à bras ouverts dans les affaires du royaume pour noyer son désespoir et s'oublier dans le dur labeur qu'elle s'infligeait.

Un jour qu'elle se promener dans les jardins du palais pour échapper aux pressions de sa famille, elle découvrit une petite porte cachée derrière un buisson de roses. Et malgré les épines qui lui déchiquetaient les mains, elle réussit tout de même à l'atteindre et l'ouvrir.
Derrière cette porte elle découvrit un ravissant bois où tout paressait joyeux et paisible. Courageuse et belliqueuse qu'elle était ; elle avança sans crainte, intriguée par cet endroit magnifique sorti de nulle part.
Elle sentit en avançant qu'elle était surveillée de prêt ; et doucement et surement elle finit par débusquer son observateur, qui n'était autre qu'un lutin malicieux et intrépide et très drôle. Ils se lièrent donc d'amitié et la princesse trouva en cet endroit avec son ami le lutin, un havre de paix où elle s'y refugiait à chaque fois qu'elle broyait du noir. Le plus dur pour elle était de quitter à chaque fois ce jardin secret, pour un quotidien qui l'étranglait.
Le temps s'écoulait et la princesse passait presque tout son temps dans le bois enchanté. Une fois alors qu'elle attendait son ami le lutin au bord du lac ; et voyant qu'il ne venait pas et qu'elle devrait rentrer, elle ne put s'empêcher de verser quelques larmes qui finissaient dans le lac. La fée du lac qui l'observait de puis un temps ; fut intriguée par ce prince qui paraissait si malheureux alors il était beau fort et de bonne naissance.
- qui ya-t-il mon beau prince ? Pourquoi tant de chagrin ? Lui dit la fée en s'approchant délicatement d'elle.
- Il se trouve que je ne suis pas à ma place ma bonne fée ! répondit la princesse pudiquement.
La fée se lia de suite d'affection pour ce prince qui cachait un lourd secret pour être aussi malheureux. Et jour après jour un lien solide mais invisible les lia pour très longtemps. Et la princesse finit par se livrer à la fée :
- sais-tu ma bonne fée ! je ne suis pas un prince mais une princesse !
Et elle lui raconta toute son histoire. La fée émue lui dit :
- tu es princesse ? C'est encore mieux, et puis, ce qui compte c'est ce que tu as dans ton c½ur ; qu'on ne te trompe pas ma belle et douce princesse, tu es une personne pleine de qualités, ne l'oubli jamais.
Grace aux bons conseils de la fée du lac ; la princesse finit par mettre un peut d'ordre dans sa vie. De se réconcilier avec elle-même et surtout de commencer à s'aimer et changer d'opinions sur elle.
La fée qui avait du chagrin pour ça pauvre protégée, fini par en parler au vieux faune du bois, et décidèrent ensemble de défier le sorcier destin. Mais cela comportait des risques et dangers mais surtout demandait de grands sacrifices de la princesse.
C'est le vieux faune qui aborda le sujet le premier puis la fée conclu la discussion. La princesse quant à elle, était prête a tout les sacrifices ; jusqu'à en mourir s'il le fallait.

Elle sait que ce conte ne finira peut être pas comme tous les autres par « ils vécurent heureux et ils eurent beaucoup d'enfants » mais elle est déterminée à aller jusqu'au bout, à reconquérir son identité volée et brader tous les dangers sans hésiter un seul instant ; malgré la peur qui l'habite ; la douleur qui l'étripe à l'idée d'abandonner se qu'elle à de plus cher, son enfant...malgré tout cela, elle espère à nouveau en l'avenir et elle se sent plus forte que tout. Elle n'est plus seule ; le lutin ; la fée et le vieux faune sont là. Une nouvelle famille, insolite mais solide qui la protège et l'entour de son amour...

Voila ! Ce fut un conte de fées qui n'en est pas un, qui devrait parler à l'enfant qui sommeille en chacun d'entre nous

# Posté le samedi 14 juillet 2007 14:59
Modifié le samedi 14 juillet 2007 17:32

Enquête épidémiologique dans établissement pénitencier

Enquête épidémiologique dans établissement pénitencier
Comme tous les samedis de chaque semaine, j'ai trouvé en arrivant au bureau les déclarations hebdomadaires des maladies à déclaration obligatoire émanant des différents services hospitaliers du secteur sanitaire de la ville , les cliniques et cabinets médicaux privés ainsi que les établissements a caractère publique et alimentaire ; tel que le pénitencier de la commune.

En feuilletant ces rapports je m'aperçois que l'infirmerie du pénitencier déclare un cas de syphilis ; un jeune homme de 18 ans à peine ; nouvellement incarcéré.

Je ne vous cache pas que je déteste aller dans cette prison. Les conditions de détention y sont précaires. Des cellules de 40m2 à peu prés, contenant 120 détenus chacune, toilette à l'intérieur de la cellule même, une séparation d'un mètre de hauteur. L'aération et assurée pas 4 ouvertures à raz le plafond. En plus des lits superposés on trouve dans les coins de la pièce des piles de matelas en mousse tellement fins qu'on peut plier et entasser comme des couvertures.
Chaque trois ou quartes cellules donnent sur une cour de 30m2. Si on fait l'adition des trois cellules on à 360 bonhommes confinés dans 30m2 soit 12 personnes par metre2 comme air de détente...bref

J'ai pris donc sur moi et m'y suis déplacé pour enquête épidémiologique avec deux de mes collègues de bureau. A l'entrée nous avons laissé pièces d'identités, portables et ordres de mission.
Le gardien très courtois nous emmena à l'infirmerie de l'établissement où nous attendait le médecin et l'équipe soignante. J'expose à ma cons½ur la raison de notre venue où elle demande à l'un des infirmiers de ramener le détenu en question.
L'infirmerie en tout et pour tout est composée d'une salle de 8m2 avec 4 lits et un bureau de 3m2 en guise de salle de consultation sans porte bien sur.

Au bout d'un moment l'infirmier et le gardien reviennent avec le jeune homme. En le voyant j'ai eu comme un tiraillement au c½ur tellement il était jeune et tellement abattu. Il semblait manquer de sommeil...
Je lui demande de s'assoir tout en priant du regard le gardien de sortir. Le garçon très intimidé remuait à peine ses lèvres à tel point que je ne déchiffrais a peine se qu'il disait ; j'ai fini donc pas demander a ma cons½ur de nous laisser seuls un moment.

Plus détendu le jeune homme se livra aisément concernant le motif de son incarcération ; ce qui ne me regardait pas en soit ; mais pour le mettre en confiance je l'ai laissé s'exprimer librement.
J'ai fini donc par lui annoncer qu'il était atteint d'une maladie vénérienne et que cela n'est pas grave et que c'était facilement traitable.
Puis je commençais à le questionner pour savoir le comment de sa contamination. Le bout de chou avait le visage tout rouge et n'osait même pas lever les yeux sur moi.

Le jeune homme travaillait dans la wilaya d'el oued chez un particulier.
J'ai cherché avant tout d'éliminer toutes contamination par voix parentérale ce qu'il confirma (pas de transfusion ressente, pas de contact avec une plaie ou du sang d'une tiers personne...)
Suite a ses réponses il ne pouvait plus se dérober de l'ultime question « as-tu eu des rapports sexuels dernièrement ? »
La réponse fut la négation ; j'insistais donc « même pas une petite chérie toi qui et beau et décuisant ; allé je ne crois que tu n'es pas de petite amie ». Le garçon plus rouge qu'une tomate me répondait que non avec un sourire embarrassé...et les garçons ? Non ? Tu sais je comprends qu'a ton âge on se cherche et on passe de l'un a l'autre sans trop comprendre pourquoi ; et puis il n'y a pas de mal a ça c'est normal et compréhensible ».
Parle moi un peu de ton patron lui dis-je comment il était avec toi ? Et le garçon ne trouvais plus ses mots, ne savais plus quoi dire « c'est lui c'est ça ? ». Le visage sombre il confirma avec un ossement de la tête. Et d'un coup il se lança « c'est moi qui l'ai cherché au début... »
Je le repris en lui disant : que tu l'es cherche ou qu'il t'est cherché ce n'est pas ça le problème et puis cela n'a pas d'importance. Pour détendre l'atmosphère je contenais : et il était bien au moins ? Avec un clin d'½il. C'est la que le bonhomme se détendit complètement et me dit qu'il aimait les mecs mais ne sachant pas donner de nom a ce qu'il était je sentais perdu...
D'enquêteur je me retrouvais mentor éducateur et conseillé. Je lui expliquais tout ce que je pouvais lui expliquer, protection...etc.

Le hic c'est qu'il est en prison et si on venait à le savoir s'en est fini de lui. Dans ma tète ça bouillonnait et j'hésitais entre le dire ma cons½ur ou pas ; le laisser livré a lui-même dans un mieux carcéral avec tout ce que cela comporte ? Lui donner mon N de portable au cas où ? Et m'engager personnellement ?
Son jeune âge ne jouait pas en sa faveur et je ne pouvais pas le laisser comme ça...impossible hors de question...je suis tout de même partis sans rien dire et sans lui donner mon numéro portable...

J'ai passé la semaine cogiter ; par quel moyen puis-je l'aider ? Et j'ai fini par revenir ce matin. J'en ai parlé au médecin de l'infirmerie. On s'est arrangé a le mettre au service de l'infirmerie il y restera le temps de ça détention qui durera 6 mois...je n'ai pas pus résister la tentation de lui donner mon numéro de portable. Je sais que c'est bête et que c'est peut être risqué mais je n'allais pas m'amuser à venir le voir régulièrement sans être un patent. Et puis je veux être la pour lui au cas où il aurait des problèmes...


PS : la prison de la photo est un palais par rapport à là ou j'ai été
# Posté le mardi 10 juillet 2007 12:51

Les ébats d'un homosexuel avec l'homophobie (histoire vraie) suite et fin

D'autres parts au lycée il subissait toujours les harcèlements de ses camarades qui ne lui parlaient que pour l'insulter et ne l'abordaient que pour avoir des gestes déplacés. Cela bien sur au vue et sue des surveillants professeurs et du proviseur. Certains mêmes trouvaient cela drôle.

N'en pouvant plus ; 20 jours avant les examens du baccalauréat il a prit la voiture de son père et s'est jeté avec, du haut d'une falaise. Heureusement pour lui la voiture était emboîtée comme du papier mâché mais lui indemne pas la moindre égratignure. A ce jour son entourage croit à la thèse de l'accident. Quel aveuglement de leur part !
Avec l'âge on se forge une carapace mais les persécutions deviennent plus subtiles pour mieux atteindre ça cible.
À partir de l'âge de vingt-huit ans ses parents commençaient leur pression pour le marier. Il a résisté deux ans et fini par céder tellement il n'en pouvait plus. Ce mariage il l'a vécu comme un viol. Un viol social ; moral et physique. Lui qui a une aversion en vers les femmes il se retrouve contrains de faire l'amour à une femme qu'il n'aimait pas et n'aimera jamais. Il est à la fois sa victime et son bourreau. Ça dure depuis 4 ans et il est à sa troisième tentative de suicide depuis. Et le comble, est que son entourage ne voit toujours pas que se sont des tentatives de suicides et ne sont en aucun cas des accidents.

Aux funérailles de sa grand-mère ; il a rencontré sa tante que qu'il n'avait pas vue depuis au mois 5 ans. Elle lui dit d'emblé :
- pourquoi tu t'es marié ? tu vas être obligé de vivre une double vie !
Cette remarque le troubla, mais feignons ne rien comprendre, ils continuâmes la discussion. Elle lui dit encore une fois :
- tu es heureux au moins dans ton mariage ?
- oui lui dis-il ! à 80% avec un sourire amer.

Chez elle dans la chambre d'amis ; il n'arrivait pas à trouver le sommeil a cause ces propos. Le matin dans la cuisine. Il lui dit :
- Samy j'ai une chose à te dire !
- Oui je t'écoute lui dit-elle avec son éternel sourire.
- Assis toi ! lui dit-elle avec un visage fermer.
- Rassure-moi ! réplica-elle ; tu n'as tué personne ? tu n'as volé personne ?
- Mais non ! arrête tes plaisanteries. Et continuait.
- Tu ne vois vraiment pas ce que je veux te dire ? ce que je suis ?
Avec un grand sourire elle répondit :
- tu es homo ! mais je le sais ça et je suis contente pour toi ; et ça ne me choque pas du tout ; bien au contraire, je préfère avoir un neveu homo qu'un neveu intégriste (faisant allusion à son cousin).
Depuis ce jour là elle est devenue son soutien et sa confidente. Ils sont devenus très complices. Son mari le sait aussi ça ne lui pose pas de problème. Du coup la maison de sa tante est devenue son espace de liberté préféré. Malheureusement pour lui, il ya 400km qui les séparent puisque ils ne sont pas dans la même ville.
Actuellement sa seule raison de vivre c'est bien son fils et la croisade qu'il mène contre l'homophobie dans son pays qu'est l'Algérie. Beaucoup de personnes le soutiennent notamment Cédric, se garçon qui l'a soutenu quant il ne voulait qu'une chose mourir et en finir avec cette souffrance qui le consumait. Et la sainte « Na » qui est devenue au bout de trois mois et demi une s½ur de c½ur et une référence pour lui.

Ce que vous venez de lire n'est que la partie émergente de l'ace berg de son existence ; mais cela et une autre histoire...

Suite et fin (en tout cas pour le moment)
# Posté le vendredi 29 juin 2007 07:51

Les ébats d'un homosexuel avec l'homophobie suite 3

Le lendemain il était à huit heures dans la rue ; il errait dans les rues de la ville sans but ; cherchant un refuge qu'il ne trouvait nul part. Ce jour la il est rentré à la maison à dix-huit heure. Et ce fut le cas pendant une semaine. Une semaine dans la quelle il organisait sa fugue.
Il avait retiré tout l'argent de son compte d'épargne ; pour acheter un billet d'avion pour Alger et le jour de son départ il est sorti comme à l'accoutumer à huit heures du matin alors que son vol était à midi.
Il avait laissé une lettre sur son bureau disant : maman papa je ne peux plus rester ; je vous aime (il garde toujours cette lettre d'ailleurs).
Débarquant à Alger et ne savant pas ou aller ; il finit par aller chez sa grand-mère en se retenant de lui dit le fin mot de l'histoire. Ce n'est que le lendemain au soir qu'ils surent tout par l'appel de son père.
C'est au cours de cet été la qu'il réussi à mettre un nom sur ce qu'il avait grâce à un livre de psychologie de l'ami d'un cousin au cours d'une virée à la plage.
Ce jour la fut mémorable ; il était content et angoissé à la fois. Mais il se disait « je ne suis pas unique ; je ne suis pas un cas isolé ; ça existe depuis la nuit des temps » mais on même temps il se disait aussi « oh mon dieu ! Que vais-je faire ? Que vais-je devenir ? ».

On rentrant au bout de trois mois à la maison. Les choses se sont tassées mais pas pour longtemps. Ses parents encore une fois lui rendaient la vie infernale alors qu'à l'époque il sortait et ne s'enfermait plus dans sa chambre comme il le faisait. Mais il fallait qu'ils sachent tout de ses fréquentations de ses allées et venues. Se rajoutant à cela les lettres anonymes qu'il commençait à recevoir. L'auteur ou les auteurs de ces lettres menaçaient de tout dire à ses parents entre autre qu'il sortait avec son amoureux de l'époque. Ne sachant quoi faire il s'est dis ; je devance ces idiots et je montre les lettres a mes parents avant qu'elles ne tombent dans leurs mains. Mais cela n'a fait qu'empirer sa relation avec eux qui était déjà conflictuelle.



A suivre...
# Posté le mercredi 27 juin 2007 13:35