Les ébats d'un homosexuel avec l'homophobie suite 2

Une semaine après, il fut surprit par sa s½ur qui débarque dans sa chambre pour lui dire que ses parents l'attendaient au salon. Il se rend donc là où ils étaient :

- assis toi lui dit son père ! et sans attendre qu'il le fasse il enchaîna.
- Tu te crois où ? d'un air méprisant et un regard qui laissait entrevoir la volonté de l'étriper vif.
L'adolescent regardait sa mère en la questionnant du regard sur la raison de la colère de son père.
- écoute ce que ton père a à te dire et ne fais pas semblant de ne pas comprendre ! lui dit-elle.
Il se tourne vers son père stupéfait sachant qu'il n'avait rien fais de mal ni de travers ; ce dernier continua avec la rage qui le consumait :
- écoute moi bien femmelette (cette phrase avais eu l'effet de la foudre qui frappe un arbre en peint floué. Il était comme tétanisé, figé, médusé) si tu ne te ressaisis pas et changer de comportement, c'est la robe de s½ur et la cousine qui t'attendent puisque t'es pas un homme !
Sa s½ur qui était là ne savait plus ou se mettre. Elle le regardait d'un regard qui était un mélange de pitié d'interrogation et de peur de mon père.
Puis il ce tourna vers sa mère et lui dit :
- tu connais le fils de Larbi (un collègue à lui) ; et bien il a prit ses bagages et il est parti en camping sans demander la permission de ses parents.
Sa mère lance un regard moqueur à l'adolescent et répondit :
- parce que lui c'est un homme un vrai.
C'est la que le voile de larme qui brouillait son regard s'écroula pour tapisser ses joues. Il ne pouvait plus se retenir. Ils avaient beau l'insulter, il ne les entendait plus. Une seul et unique question tournait dans sa tète « pourquoi maman ? Pourquoi ? » « Est-ce cela le soutien que tu me promettais ? »
il regardait les lèvres de son père s'agiter mais il n'entendait rien de ce qu'il lui disait....
Il passa la nuit à pleurer dans sa chambre hésitant entre se tuer ou s'enfuir. La phrase de sa mère faisant l'effet d'un écho dans sa tète « parce que lui c'est homme » lui embrasait la poitrine.

A suivre...
# Posté le lundi 25 juin 2007 16:03

Les ébats d'un homosexuel avec l'homophobie (suite)

A sa puberté, qui était en l'occurrence précoce puisque qu'il avait à peine onze ans ; il découvrit les plaisirs et le désires du sexe. Mais ces désires étaient orientés pour les hommes. Ses premières relations sexuelles (si on peut appeler ça relation) étaient avec son ami et voisin de palier. Ils se découvraient réciproquement et du coup leurs corps et leurs sexualités respectives.
Cela dura une année ou deux ; mais se qu'il ne savait pas c'est que l'ami en question qui était son aîné de 2 ans, se ventait de le baiser à qui voulait l'entendre. Et finit par lui ramener ses copains plus âgés que lui pour qu'il couche avec sous peine de tous dire à ses parents.
Son cauchemar finit avec le déménagement de ses parents dans une maison que son père venait d'acquérir.
Il avait alors quatorze ans. A cette époque il passait presque tous les ans ses vacances à Alger chez ses grands-parents oncles et tantes. Ses cousins et cousines le renvoyaient toujours à sa féminité et sa perversion comme se plaisait de le dire l'une de ses tantes. Cela dit tout le monde voyait ce qu'il était mais personne n'osait mettre de mots dessus. Sa Grand-mère reprochait son état à sa mère qui d'après elle n'avait sus l'élever comme un homme devrait l'être. Mais dans leurs tètes il était inconcevable qu'il soit homo ; lui-même ne sachant pas mettre un mot sur ce qu'il était.

Avec le temps ; le faisant insulter par ses pairs ou harcelé par de vieux pédophiles, il avait fini par développer une forme d'agoraphobie. Il passait ses journées à la maison devant la télé ou dans sa chambre.
Voyant qu'il était très mal ; une fois sa mère est venu dans sa chambre, s'est assise au chevé de son lit et voulant savoir ce qu'il avait. Elle commença par lui dire de façon très douce, comme une mère peut l'être avec son enfant : 'tu sais tu es mon enfant et quelque soit le problème dont tu souffre ensemble on pourra le résoudre. Qu'est ce qui t'arrive mon fils ? Pourquoi tu t'enfermes dans ta chambre ? Pourquoi tu ne sort pas, pourquoi tu ne te fais pas d'amis ?'
Lui cherchant désespérément un soutien il lui dit tout bonnement : maman les filles ça ne me dit rien !
- comment ça les filles ça te dit rien ? répliqua t'elle ayant un air surprit.
- Je ne ressens rien pour elles maman ; elles ne m'attirent pas.
De façon très rassurant elle lui dit : ça viendra mon chéri, t'es encore jeune et tu découvre à peine ta sexualité.

Cette nuit la il s'est endormi confiant et soulagé, sachant que sa mère étaient là pour lui et compatissait à sa douleur. Mais les jours qui suivirent, lui furent regretter cette confidence.

A suivre...
# Posté le samedi 23 juin 2007 11:50

Les ébats d'un homosexuel avec l'homophobie

Avant de commencer je tiens a vous assurer que tout ce que vous allez lire et véridique de la première a la dernière lettre...bonne lecture

Il avait passé sa petite enfance dans le cocon familial ayant comme seul contact avec le monde extérieur la fenêtre de sa chambre et la vitre de la voiture de son père.
A l'âge de six ans, comme tous les enfants, il fit ses premiers pas dans le long processus scolaire. Ces pas étaient autant plus difficiles pour lui que pour les autre enfants de son âge car ils étaient (ces pas) aussi ses premier dans le monde extérieur.
Sa mère étant institutrice de français dans la même école où il était, faisait qu'il soit toujours relativement protégé de la cruauté des enfants entre eux.

A 9 ans ses parents décidaient de le faire changer d'école pour un meilleur enseignement. C'est là que ses premiers ennuis commençaient avec l'homophobie. Etant très androgyne, d'amblé il se fait repérer pas les élèves de 6éme qui étaient ses aînés d'au moins trois ans. Alors très vite il est devenus leur bouque émissaire (il faut dire qu'à l'époque on lui posait souvent la question ; tu es une fille ou un garçon ? ou ; comment tu t'appelle ? pour les plus discrets). Son premiers contact avec eux était très bref et violant à la fois. En sortant de l'école, il y avait un groupe de garçon qui l'y attendait. Le plus grand d'entre eux et probablement leur chef, s'avança vers lui et lui dit : ' c'est toi la fillette de quatrième année ?'Lui de son coté il ne sait pour quelle raison il a répondu 'oui'. Et c'est la qu'un flot d'injures emmêlé de coups de points et de pieds se déferla sur lui. Il s'est protégé du mieux qu'il pouvait. Au bout d'un moment ils finirent par s'arrêter après lui avoir vidé les poches et la trousse de ce qui était de valeur à leurs yeux. Et d'un coup de pied le chef de la bonde le laissa partir.

Une fois rentré il a tout raconté à ses parents on se gardant de ne pas dire que ses agresseurs l'avaient traité de fillette. Le lendemain ; son père qui était l'un des notables de la ville alla directement voir le directeur de son école et exigea la convocation des élèves avec leurs parents. Ce qui fut de suite ; mais cela n'a fait qu'empirer les choses pour lui. C'était le passage à tablât systématique dés sa sortie de l'école.

A terme ses parents ont finit par le faire changer d'école et le remettre là ou enseignait sa mère.
Au cartier où il habitait ; les adolescents l'appelaient l'enfant en chocolats. Les seuls amis qu'il avait étaient ses voisins de palier qui ce retournaient tout de même de temps à autre contre lui.
Au collège les choses ne s'arrangeaient pas. Etant un brillant élève alors il se permettait d'être un peu plus turbulent que ses camarades (comme le font tous les élèves brillants je pense). Un jour dans le cours de français de Melle BELABESSE (vous comprendrez pourquoi ce nom est resté gravé dans sa tète dans ce qui va suivre) je disais donc dans ce cours alors que la classe chahutait
Le professeur d'un coup de bâton sur son bureau fut taire les trois quarts de la classe. Voyant que il ne se calmait pas comme elle le voudrait ; elle lui dit' toi la fillette tu te tais !!'. Ne pouvant pas retenir ses larmes elle répliqua 'vas-y aggrave encore ton cas pleurniche'. Cela va sans dire qu'il n'avait rien rapporté à ses parents. Les conséquences de ces propos furent médiates ; sachant qu'il était déjà la risée de tous les garçons de la classe et une partie des filles.

L'une de ses camarades lui dit le lendemain "désormais je t'appellerais HASSINA au lieu de HASSEN". Ne voulant pas montrer son désarroi il répond avec un sourire. Ce nom lui colla à la peau pendant des mois ; jusqu'au jour où il a supplié son père de le changer de classe ; prétextant qu'il avait du mal à suivre certains professeurs. Cela dit entre temps ses notes avaient considérablement chutées...

A suivre...
# Posté le jeudi 21 juin 2007 10:33
Modifié le jeudi 21 juin 2007 10:44

Troubles de l'identité de genre chez enfants

Troubles de l’identité de genre chez enfants
Des garçons qui jouent avec Barbie, qui imitent leur maman, qui s'habillent de préférence comme des fées, ou préfèrent des jeux avec des filles. Des filles qui plutôt jouent des jeux costauds de garçons, jouent au football, préfèrent des cheveux courts ou n'aime pas porter des jupes. Cela ne doit pas être immédiatement un problème. Il y en à d'autres qui sont comme ça.

Mais si l'enfant établi le comportement de l'autre sexe, de façon permanente, de longue durée et sur plusieurs terrains...

Quand peut-on parler de dysphorie de genre chez enfant ou chez l'adolescent ? La liste ci-dessous contient quelques critères qui sont d'une aide précieuse.

Filles avec dysphorie de genre:

- Disent parfois qu'ils se sentent un garçon
- Disent parfois qu'ils sont un garçon
- Sont garçons dans leurs fantaisies
- Ont des héros masculins
- Veulent uriner debout ou se comportant comme si elles avaient un zizi
- Détestent le développement de leurs seins ou menstruation
- Jouent de préférence à des jouets de garçons
- Jouent de préférence avec les garçons et trouvent les filles empoté
- S'habillent mieux comme un garçon
- Ne veulent pas porter des jupes, même pas pour des occasions spéciales
- Veulent des cheveux courts
- Imitent leurs père ou frères
- agissent ou parlent comme garçons

Garçons avec dysphorie de genre

- Disent parfois qu'ils se sentent fille
- Disent parfois qu'ils sont une fille
- Sont filles dans leurs fantaisies
- S'identifient avec des héros féminins
- Veulent uriner assis
- Détestent leurs zizis et le cache entre leurs jambes
- Détestent leurs érections et la pousse de poiles partout
- Jouent de préférence avec des jouets de filles
- Jouent de préférence avec des filles et trouvent que les garçons sont trop violents ou costauds
- S'habillent de préférence comme les filles
- Veulent porter les cheveux longs
- Imitent leurs maman ou s½urs
- agissent ou parlent comme des filles

Cela ne peut pas etre applicable à tous. Ainsi un garçon peut préférer jouer des jeux de filles, s'habiller comme une fille, mais se sent vraiment garçon sans détester son zizi. Cela conte aussi pour les filles. Souvent les filles détestent moins leurs corps que les garçons, mais sont plus obséder d'avoir un pénis.

Comment réagir devant ce comportent de l'enfant ? Cela dépendra de plusieurs facteurs.
En première instance il ya une différence à signaler entre filles et garçons. La conduite cross-sexe montrée par les filles sera tolérée plus souvent que celle des garçons. Les Filles sont plus dures, jouent des jeux violents jouent avec d'autres garçons ; ce comportement est moins punis. On trouve plutôt que c'est une expression de confiance, de caractère.
Une conduite de garçons plutôt comme des filles sera plus vite blâmée. On la trouve un peu conne, impropre ou un signe de faiblesse. Le degré d'acceptation entre père et mère est différent : les pères ont souvent plus de difficultés d'accepter la conduite féminine de leurs fils que les mères.

La conduite cross-sexe de l'enfant peut être présente dans de telles proportions que les parents trouvent impérial de réagir. Est-ce qu'ils vont tolérer la conduite de l'enfant ? Si oui, jusqu'à quel niveau ? Cela devrait-il rester dans l'intimité ? Ou est-ce qu'on va le défendre dans la supposition d'un éventuel changement d'identité ? Surement pas !!!

L'interdiction par les parents de se travestir, fait souvent disparaître en apparence ce comportement, mais le désire reste... Ce désire restera là fortement présent, mais devient secret et surtout nié par l'enfant même. L'enfant essaie alors de se joindre le plus possible au désires de ces parents. Souvent le désire devient de nouveau très actuel dans l'adolescence, lorsqu'on est confronté à un corps, à un développent dans une direction qu'on ne veut absolument pas. Il faut donc mieux ne pas faire d'interdiction. Mais même si on réussit à ne rien interdire à l'enfant, la dysphorie de genre peut résulter à des problèmes sérieux. (Pas d'interdiction !! peut etre sur une autre planète mais surtout pas ici).

Les parents vivront très mal émotionnellement la conduite de leur enfant. L'entourage peut aussi réagir de façon rebutante. Les enfants eux-mêmes peuvent souffrir sous l'idée qu'ils ne seront jamais du sexe voulu. Ils vont bien sûr être la risée de tout le monde avec leur manière d'être. Pour se protéger contre ceci, ils vont souvent se retirer, se retrouvant dans un isolement social ou ils vont manifester des conduites dépressives dont les performances à l'école en souffriront. Etre la risée de leur entourage est le plus grand problème auquel ils sont confrontés. Mais les filles beaucoup moins que les garçons.

Découvrir qu'on est en prison à cet âge rend vulnérable, fragilise serte ; mais forge un caractère de bâtant(e) au fils du temps. C'est un combat de tous les jours. Une lutte incessante contre soit surtout et contre les autres. Mais aussi une lutte usante ; insensée ; inutile parfois. Et en finit par s'abandonner au désespoir quant on découvre son impuissance a changer les choses, et la mort devient délivrance, issue, accomplissement...un jeu insipide commence alors pour en finir le plus vite possible...quant on sait que dans l'Europe si proche et si inaccessible à la fois des gens comme soit sont prit en charge ; le rêve d'ailleurs devient une question de survie ; mais tellement irréalisable pour ses personnes là que finalement la mort devient un compagnon tant recherché et qu'on provoque même...
# Posté le mardi 19 juin 2007 13:57

Etats-Unis : Une "bombe gay" censée rendre les soldats ennemis inoffensifs

Etats-Unis : Une "bombe gay" censée rendre les soldats ennemis inoffensifs
"Faites l'amour pas la guerre". L'armée américaine avait décidé d'appliquer ce précepte...

Un porte-parole du Pentagone l'a confirmé, l'armée envisageait de créer une "gay bomb", qui devait rendre les soldats ennemis irrésistiblement attirés sexuellement par leurs collègues.

La "love bomb" devait permettre de répandre sur les troupes adverses une hormone censée provoquer un comportement homosexuel, et une irrépressible envie de faire l'amour, les rendant inapte à se battre.

D'autres idées, destinées à décimer l'ennemi sans le tuer, ont été évoquées. Les scientifiques en charge de ce projet voulaient ainsi créer une substance chimique qui devait rendre l'haleine de l'ennemi tellement forte et malodorante qu'il serait facilement identifiable, même s'il tentait de se cacher au milieu de civils.

Pêle-mêle, les scientifiques de l'US AIR Force du laboratoire de Dayton, dans l'Ohio, avait également pensé développer une substance qui rendrait le moindre rayon de soleil insupportable sur la peau. Une autre devait attirer des hordes de rats enragés. Dans la même veine, la "Who? Me? Bomb", qui était en projet depuis 1945 devait provoquer d'intenables flatulences parmi les troupes ennemies, rendues ainsi facilement détectables à l'odeur.

Tous ces projets, aujourd'hui abandonnés, faisaient partie d'une volonté de l'armée américaine de développer des armes efficaces mais non mortelles.
Ce n'est plus de la fiction c'est bel et bien réel tous les medias en parlent depuis une heure a peu prés.
Ou nous mènera encore la folie des hommes?
# Posté le vendredi 15 juin 2007 18:42