Une semaine après, il fut surprit par sa s½ur qui débarque dans sa chambre pour lui dire que ses parents l'attendaient au salon. Il se rend donc là où ils étaient :
- assis toi lui dit son père ! et sans attendre qu'il le fasse il enchaîna.
- Tu te crois où ? d'un air méprisant et un regard qui laissait entrevoir la volonté de l'étriper vif.
L'adolescent regardait sa mère en la questionnant du regard sur la raison de la colère de son père.
- écoute ce que ton père a à te dire et ne fais pas semblant de ne pas comprendre ! lui dit-elle.
Il se tourne vers son père stupéfait sachant qu'il n'avait rien fais de mal ni de travers ; ce dernier continua avec la rage qui le consumait :
- écoute moi bien femmelette (cette phrase avais eu l'effet de la foudre qui frappe un arbre en peint floué. Il était comme tétanisé, figé, médusé) si tu ne te ressaisis pas et changer de comportement, c'est la robe de s½ur et la cousine qui t'attendent puisque t'es pas un homme !
Sa s½ur qui était là ne savait plus ou se mettre. Elle le regardait d'un regard qui était un mélange de pitié d'interrogation et de peur de mon père.
Puis il ce tourna vers sa mère et lui dit :
- tu connais le fils de Larbi (un collègue à lui) ; et bien il a prit ses bagages et il est parti en camping sans demander la permission de ses parents.
Sa mère lance un regard moqueur à l'adolescent et répondit :
- parce que lui c'est un homme un vrai.
C'est la que le voile de larme qui brouillait son regard s'écroula pour tapisser ses joues. Il ne pouvait plus se retenir. Ils avaient beau l'insulter, il ne les entendait plus. Une seul et unique question tournait dans sa tète « pourquoi maman ? Pourquoi ? » « Est-ce cela le soutien que tu me promettais ? »
il regardait les lèvres de son père s'agiter mais il n'entendait rien de ce qu'il lui disait....
Il passa la nuit à pleurer dans sa chambre hésitant entre se tuer ou s'enfuir. La phrase de sa mère faisant l'effet d'un écho dans sa tète « parce que lui c'est homme » lui embrasait la poitrine.
A suivre...
- assis toi lui dit son père ! et sans attendre qu'il le fasse il enchaîna.
- Tu te crois où ? d'un air méprisant et un regard qui laissait entrevoir la volonté de l'étriper vif.
L'adolescent regardait sa mère en la questionnant du regard sur la raison de la colère de son père.
- écoute ce que ton père a à te dire et ne fais pas semblant de ne pas comprendre ! lui dit-elle.
Il se tourne vers son père stupéfait sachant qu'il n'avait rien fais de mal ni de travers ; ce dernier continua avec la rage qui le consumait :
- écoute moi bien femmelette (cette phrase avais eu l'effet de la foudre qui frappe un arbre en peint floué. Il était comme tétanisé, figé, médusé) si tu ne te ressaisis pas et changer de comportement, c'est la robe de s½ur et la cousine qui t'attendent puisque t'es pas un homme !
Sa s½ur qui était là ne savait plus ou se mettre. Elle le regardait d'un regard qui était un mélange de pitié d'interrogation et de peur de mon père.
Puis il ce tourna vers sa mère et lui dit :
- tu connais le fils de Larbi (un collègue à lui) ; et bien il a prit ses bagages et il est parti en camping sans demander la permission de ses parents.
Sa mère lance un regard moqueur à l'adolescent et répondit :
- parce que lui c'est un homme un vrai.
C'est la que le voile de larme qui brouillait son regard s'écroula pour tapisser ses joues. Il ne pouvait plus se retenir. Ils avaient beau l'insulter, il ne les entendait plus. Une seul et unique question tournait dans sa tète « pourquoi maman ? Pourquoi ? » « Est-ce cela le soutien que tu me promettais ? »
il regardait les lèvres de son père s'agiter mais il n'entendait rien de ce qu'il lui disait....
Il passa la nuit à pleurer dans sa chambre hésitant entre se tuer ou s'enfuir. La phrase de sa mère faisant l'effet d'un écho dans sa tète « parce que lui c'est homme » lui embrasait la poitrine.
A suivre...