Tout allait bien lors d'une belle journée ensoleillée. Les gens voguaient à leurs préoccupations. Soudain des cries viennent troubler la sérénité habituelle de ce cartier de la capitale. Un groupe de quatre personnes s'acharnent sur la silhouette frêle d'un gamin de 18 ans à coup de pieds et d'injures.
Personne n'osait intervenir pensant à un voleur qui vient d'être pris en flagrant délit. Seul un vieil homme voyant que l'acharnement des jeunes gens emplissait se rapprocha de la scène en les exhortant de s'arrêter.
« Ne vous mêlez pas de cela grand-père, c'est notre frère, il nous fait hante ; il aimes les hommes » et en toute impunité sous le regard d'au moins une cinquantaine de personnes les deux frères l'ami et le cousin de ce pauvre gay donc le seul crime était d'avoir une sexualité différente de celle du commun des mortels, continuaient à l'accabler de coup de pieds sur la tête le visage, le ventre...
Quant le cousin avait des réticences à frapper Zaki qui marinait dans son sang à leurs pieds, le frère lui cria dessus « frappe c'est ton droit, applique ta justice ». Au bout d'un moment les agresseurs essoufflés partirent laissant leurs frère et victime affalée sur le sol se tordant de douleur.
C'est un passant en voiture qui eu pitié de Zaki et le prit au pavillon des Urgences médicochirurgicales le plus proche.
Le comble dans tout cela est que l'agression en question se transforma en un accident de moto. Que Zaki s'est vu confisqué son portable, menacé de dévoiler son homosexualité à son père qui le mettrait de suite à la porte et summum de l'horreur, la mère au courant de tout, ne parle plus a son fils. Zaki est actuellement convalescent chez lui mit sous surveillance par ces frères. Impossible de s'approcher de lui de lui parler en tête à tête car les frères assistent a toutes les visites et ne laissent quasiment pas Zaki avec ses visiteurs.
Logiquement Zaki est en droit de déposer plainte contre ses frères pour coup et blessures avec préméditation. Il a aussi le droit de les poursuivre en justice et les voir derrière les barreaux pour leur crime. Mais la réalité en est autrement. De par la loi 338 du code pénal algérien Zaki est en effraction et risque une peine de prison allant de 6 mois à deux ans de prison ferme et d'une amande allant jusqu'à 5000Da qui représente la moitié du SMIC en Algérie.
D'après le témoignage de Angelino
Personne n'osait intervenir pensant à un voleur qui vient d'être pris en flagrant délit. Seul un vieil homme voyant que l'acharnement des jeunes gens emplissait se rapprocha de la scène en les exhortant de s'arrêter.
« Ne vous mêlez pas de cela grand-père, c'est notre frère, il nous fait hante ; il aimes les hommes » et en toute impunité sous le regard d'au moins une cinquantaine de personnes les deux frères l'ami et le cousin de ce pauvre gay donc le seul crime était d'avoir une sexualité différente de celle du commun des mortels, continuaient à l'accabler de coup de pieds sur la tête le visage, le ventre...
Quant le cousin avait des réticences à frapper Zaki qui marinait dans son sang à leurs pieds, le frère lui cria dessus « frappe c'est ton droit, applique ta justice ». Au bout d'un moment les agresseurs essoufflés partirent laissant leurs frère et victime affalée sur le sol se tordant de douleur.
C'est un passant en voiture qui eu pitié de Zaki et le prit au pavillon des Urgences médicochirurgicales le plus proche.
Le comble dans tout cela est que l'agression en question se transforma en un accident de moto. Que Zaki s'est vu confisqué son portable, menacé de dévoiler son homosexualité à son père qui le mettrait de suite à la porte et summum de l'horreur, la mère au courant de tout, ne parle plus a son fils. Zaki est actuellement convalescent chez lui mit sous surveillance par ces frères. Impossible de s'approcher de lui de lui parler en tête à tête car les frères assistent a toutes les visites et ne laissent quasiment pas Zaki avec ses visiteurs.
Logiquement Zaki est en droit de déposer plainte contre ses frères pour coup et blessures avec préméditation. Il a aussi le droit de les poursuivre en justice et les voir derrière les barreaux pour leur crime. Mais la réalité en est autrement. De par la loi 338 du code pénal algérien Zaki est en effraction et risque une peine de prison allant de 6 mois à deux ans de prison ferme et d'une amande allant jusqu'à 5000Da qui représente la moitié du SMIC en Algérie.
D'après le témoignage de Angelino